Un Cosmopolitain (Cosmo pour les intimes)

Publié le 7 mai, 2008 dans Cuisine

CosmoAprès un voyage à New York il est bien normal que je vous en ramène une recette qui y fait fureur chez la jeune gent féminine branchouille: le Cosmopolitain aussi connu sous le diminutif Cosmo. Car que fait la jeune New Yorkaise après avoir feuilleté son Cosmo (le magazine) dans l’après midi, et regardé Sex and the City (la série) en début de soirée ? Et bien elle sort. Et elle veut avoir l’air aussi classe que ces héroïnes de série télé et de papier glacé, elle commande donc au barman un Cosmo. Et elle a bien raison car au final ce cocktail est plutôt agréable.
Il fait parti de la classe des martinis comme on les appel aux États-Unis. Et cela ne veut pas dire que ce cocktail compte le célèbre vermouth parmi ces ingrédient. Le nom vient de ce que l’on utilise pour le servir un verre dit à Martini, sur pied et de forme très évasée. Sa couleur rose lui confère une image féminine et parfois gay, cette dernière largement due aussi à sa popularité dans les bars gays américains. L’homme moderne, quelques soient ces orientations, n’aura néanmoins pas de scrupule à le consommer et encore moins à le préparer à dessin de séduire.

La recette est donc la suivante:

  • dans un shaker mettez de la glace,
  • versez deux doses de vodka (4cL),
  • ajoutez une dose de Cointreau (2cL),
  • additionnez d’une dose de jus de Cranberry (2cL),
  • terminez par une demi dose de jus de citron vert (1cL),
  • frappez avec la glace au shaker pour avoir un cocktail glacé,
  • servez dans un verre à martini sans verser la glace avec,
  • décorez d’une rondelle de citron.

Voilà à votre santé (raisonnablement bien entendu).

New York, Greenwich Village, Soho, Little Italy, Chinatown, Statue et Brooklyn

Publié le 6 mai, 2008 dans Photos, Voyages et Lieux

Ce qui est surprenant avec New York, et encore je dis New York par abus de langage car je parle de Manhattan, c’est la diversité des quartiers.
Prenez par exemple Greenwich Village, ici fini les hauts gratte-ciels, les bâtiments sont plus petits, les façades colorées et fleuries présentent leurs escaliers de fer au soleil. C’est un quartier où l’on se promène entre création artistique, ambiance étudiante, communauté gay (voir Gay Street), musique, etc.
De là vous pouvez passer à Soho, ses boutiques plus mode, l’Apple Store où les gens font la queue en prévision de la venu de l’acteur Clive Owen, la boutique Lacoste, et bien d’autre. Vous arrivez alors sur Little Italy qui se résume à une très little italy, une rue bordée de restaurant à peu près italiens. C’est surement l’expansion de Chinatown qui en est la raison. Tout y est écrit en chinois, les étales sont sur la rue, les produits sont exotiques, et les contre façons dignes de Shanghai. D’ailleurs je trouve ça d’une hypocrisie énorme de tolérer un tel marché de contrefaçons en pleine ville.
Mais revenons plutôt à nos quartiers, à l’extrême sud de Manhattan il y a bien entendu Wall Street et le débarcadère des Ferrys pour aller voir la Statue de la liberté. Queue monstre, temps d’attente en conséquence, mais le ferry public qui relie Manhattan à Staten Island, gratuit, offre une bonne alternative avec une bonne vue sur Ellis Island et sur la Statue qui est moins grande qu’à la télé.
Enfin la traversé du Pont de Brooklyn depuis Brooklyn vers Manhattan offre une belle vue sur la ville et permet d’arrivée vers Sea Port pour voir les bateaux au bord de l’Hudson.
Une grande diversité d’images donc, dont voici un extrait en photos:

New York La 5eme Avenue de Central Park à l’Empire State Building

Publié le 5 mai, 2008 dans Photos, Voyages et Lieux

Sortie de Time Square direction le nord et Central Park. Ce parc est absolument immense et il est incroyable de voir en plein ville un tel espace vert. Lieu de détente des New Yorkais, il est agrémenté de butte, de pont, de terrain de sport où toutes les générations viennent jouer. Le cadre stressé vient s’y détendre quelques instants, le touriste y fait un tour de calèche, le jogger poursuit son entrainement. Central Parc sera aussi notre point de départ pour redescendre la 5eme Avenue.
La 5eme avenue c’est la grande artère de New york où l’on retrouve les magasins de luxe. Pas aussi vaste que les Champs parisiens cela reste quand même une grosse avenue. Cartier, Prada, mais aussi visiblement Playboy ont leur enseigne ici. Si l’on descend l’Avenue on découvre au passage le Rock Feller Center et la cathédrale St-Patrick. On se doit aussi de faire un arrêt par grand Central, LA Gare de New York, hall très grand, très lumineux et très propre (toilettes incluses).
En poussant plus loin on arrive enfin à celui qui fut est le plus haut bâtiment de la ville: l’Empire State Building. La visite nécessite, même en dehors des heures de pointe, un peu de patience mais la vue vaut le coup d’œil. Enfin plus au sud, se dresse le Flat Iron, premier “gratte-ciel” de New York, si petit à côté des géants de verre.

New York Premier contact: Time square et Broadway

Publié le 4 mai, 2008 dans Photos, Voyages et Lieux

24 Avril 2008, 12h00: Arrivée à la gare routière de Port Authority sur Manhattan en provenance du New Jersey via le tunnel Lincoln sous l’Hudson. La porte du rez-de-chaussée s’ouvre à l’angle de la 8eme et de la 41eme sur une première bouffée d’atmosphère New-Yorkaise et sur Time Square.
Time Square comme premier contact avec new York c’est commencer à découvrir a ville par son côté métropole hyper-active. La densité de piéton sur les trottoirs est importante et chaque feux tricolore semble les déverser en vague par intermittence sur la chaussée. Plus dense encore sont les écrans lumineux aux formes improbables qui épousent opportunément le moindre mètre carré - ou plutôt square feet - de façade pour vous inonder d’info, de résultats boursiers et surtout de publicités. Les médias, New York Times en tête, sont présent sur Time Square, d’autres grandes marques aussi telles M&Ms et son M&Ms World ou encore le Hard Rock Café.
Et puis il y en a qui vend sa propre marque sur Time Square depuis plusieurs années maintenant, c’est le fameux Naked Cowboy, voir photos, qui peu vêtu joue de la guitare, se fait prendre en photo avec les touristes et n’hésite pas s’il le faut à toucher les fesses des touristes féminines pour ajouter à la qualité des photos de maris trop concentrés sur leur clichés.
Time Square c’est aussi Broadway et ses innombrables “Musicals”. C’est d’ailleurs là que samedi soir nous irons voir une représentation de Chicago, grâce à des tickets achetés moitié prix à la dernière minute avant d’aller diner au restaurant panoramique du Marriott Hotel.

Buddy Guy en concert à Houston, le blues sans la tristesse

Publié le 21 avril, 2008 dans Houston, Musique

Vu de l’extérieur et même parfois de l’intérieur Houston peut passer pour une ville morte un peu pauvre culturellement, mais elle sait ménager de belles surprises parfois et quand elle y va ce n’est pas à moitié. Ainsi hier à l’occasion du Houston International Festival se produisait dans le Sam Houston Park, Buddy Guy.

Qui ? Buddy Guy. Ce bluesman est une légende du blues et du rock et l’on considère qu’il est le pont entre ces deux styles musicaux. Il a pour influence des gens comme Johny Lee Hooker et parmi ceux qui ont été influencés par lui des grands noms comme Jimmy Hendrix, Stevie Ray Vaughan, les Rolling Stones et en premier lieu Eric Clapton avec qui il a beaucoup joué.

Ce bonhomme donc était en concert à 5 minutes de chez moi pour le prix de l’entrée au festival soit 12,5 $ et autant vous dire que la prestation valait bien plus que ça. Ce monsieur envoie du lourd, il vous explique que le blues ce n’est pas des histoires d’hommes malheureux à condition de savoir lire entre les lignes et il illustre son propos à l’aide de paroles à double sens dont le second est souvent salace au plus grand bonheur de la foule. Et puis il se permet de reprendre du Johny Lee Hooker à la façon de Johny Lee Hooker avant de passer sur du Clapton version Clapton pour vous faire sentir la variété des genres et lorsqu’il entame un morceau de Hendrix en y allant de tous les effets type guitare dans le dos, à une main, etc le public s’enflamme. Et puis pas avare de lui même il s’offrira même un tour à pied dans la foule. Bref un concert plein de bonne musique et un excellent souvenir.

Buddy Guy Houston 2008

Buddy Guy à Houston 2008

Buddy Guy à Houston 2008 ter

Gratin de Cannelloni aux épinards et la ricotta

Publié le 14 avril, 2008 dans Cuisine

Ça faisait longtemps qu’on avait pas parler Pasta ici. La cuisine de ce dimanche est l’occasion d’y remédier avec une recette rapide et à l’instinct: le gratin de cannelloni ricotta épinard. En l’occurrence cannelloni faits à base de pâte à lasagne pour cause de rupture de stock au magasin, et ça marche aussi bien. Quantité selon nombre de convives, dosage à vue, à l’instinct vous dis-je.

Faites cuire vos épinards frais, ah bah oui vous aurez pris des épinards frais, sinon dégelez vos épinards surgelés ou bien passez à l’étape 2 avec vos épinards en conserve.

Mélangez 50/50 épinard et ricotta, assaisonnez sel poivre etc.

Dans de l’eau bouillante ramollissez vos pâtes à lasagne une à une, voir deux à deux. Attention pas tout en même temps sinon ça va coller en paquet. Cette recette est livrée TEF, c’est à dire Toutes Erreurs Faites, si vous dis qu’il faut être patient j’ai une raison. Et toute personne connaissant ma patience légendaire et m’ayant vu au prise avec des lasagnes qui collent sait de quoi je parle. D’ailleurs saviez vous que mon portrait stylisé est l’idéogramme chinois pour “patience éternelle”.

Déposez votre préparation épinard ricotta sur une feuille de lasagne ramollie. Roulez et disposez dans un plat à gratin. Répétez jusqu’à remplissage du plat.

Préparez une sauce tomate classique. Versez sur votre plat. Saupoudrez de fromage rapé.

Cuisez au four à la température qui va bien (200 - 250°C) une petite demi-heure ou jusqu’à ce que ça vous semble cuit pour être précis.

Shine a light: la lumière brille avec les Rolling Stones et Scorsese

Publié le 13 avril, 2008 dans Films TV Séries, Musique

Shine a LightCe mercredi 16 avril sort en France Shine a Light le film de concert des Rolling Stones réalisé par Martin Scorsese. Tous les films n’ayant pas encore de date de sortie mondiale, nous avons pu aller le voir dans notre salle IMAX (i.e. écran géant dans ce cas) de secteur ce samedi.

Bon il y a beaucoup de chose à dire et de dites sur les à côtés de ce film: les liens entre les Stones et le cinéma, l’existant entre les films de Scorsese et la musique des Rolling Stones, la sélection des techniciens sur le film, etc. Mais vous pouvez aller voir la fiche du film sur allocine aussi bien que moi. En ce qui me concerne j’ai l’impression de me spécialiser en quelque sorte dans les Rolling Stones au cinéma en IMAX puisque la dernière fois que j’ai “vu” les Stones c’est à la Géode (vers 1991 d’après internet, moi je ne me souviens plus de la date). Bref passé ce souvenir personnel, revenons au film. Si l’on aime les Stones, c’est un bon moment de musique.

Après un courte introduction qui montre Scorsese supposé galérer pour obtenir la setlist afin de réaliser son film au mieux et un speech d’intro fait par un guest de circonstance dont je ne vous dévoilerai pas le nom pour vous garder la surprise, on rentre dans le vif du concert avec les poils qui se hérissent sur la première chanson dont là aussi je ne vous dirai pas le titre pour garder votre plaisir intact. Ensuite les chansons s’enchaînent, certaines rejointes par des invités connus, au passage vous y apprendrez que Jack White n’est pas prêt de faire du Stones mieux que les Stones. Des images d’archives et d’interview viennent ponctuer le concert et créer des décalages qui font parfois sourire entre des Stones débutants en 1964 et les icônes qui se produisent en 2006 au Beacon Theater. D’ailleurs c’est le premier des deux seuls reproches que je ferais au film, plus d’images d’archive et sur les à côtés du concert n’auraient rien gâché. Le deuxième et dernier reproche est que sur scène il manque une chanson essentielle selon moi, à vous de me dire si elle vous manque aussi.
En dehors de ça, allez voir ce film, c’est les Stones.

Un petit weekend au parc d’attraction: SixFlags San Antonio Fiesta Texas

Publié le 11 avril, 2008 dans Houston

Et oui le weekend dernier tout le monde dans la voiture, les lunettes de soleil, les appareil photos, la crème solaire, direction San Antonio et son SixFlag. Le SixFlag c’est une grosse chaîne de parcs d’attraction qui visiblement à des licences sur les personnages Loney Tunes et autres Warner. Vous y croisez donc Bugs Bunny et Superman, mais aussi une attraction sous licence Tony Hawk (en rade juste au moment où on allait monter dedans…). bref il y a des manèges sympa de toute taille, du Boomrang (le même tout pile qu’à Walibi Rhône-Alpes) au Superman en passant par mon préféré en photo ci-dessous: départ à plat, vous montez dedans, vous êtes à l’arrêt, vous discutez tranquillement, et pfiouuuuut d’un coup vous êtes catapultés dans un enchevêtrement de looping. Effet garanti.
Fiesta Texas le 6 Flags de San Antonio

Photos numériques: plus de réflexes, plus de clichés en ligne

Publié le 5 avril, 2008 dans Photos, Technologies

reflexe numeriqueCe n’est pas nouveau, depuis quelques années déjà la photo numérique s’est largement déployée et le web s’en est fait l’écho avec les divers sites de partage d’images tels que Flickr, Picasa, .Mac Weg
Gallery, etc.
Mais la, je ne sais pas, j’ai l’impression que ça monte en puissance, pas tant en nombre d’utilisateurs mais plutôt en gamme. Je m’explique les gens s’équipent plus avec du matériel plus costaud, plus de boitier reflex numérique, surement du à une baisse des prix. Et puis a cote de ca un paquet de services et logiciels se développent pour les amateurs éclairés bien équipés avec leurs nouveaux appareils. Coté logiciel ce ne sont pas des nouveaux mais ils font un peu plus parler d’eux: Aperture d’Apple ou Lightroom d’Adobe qui se tirent la bourre par exemples. Tous deux font partie des logiciels capables de travailler sur ces fameux fichiers RAW qui contiennent toutes l’infos venus des appareils photos reflexes numériques sans compression ni prétraitement. Ce genre de programme permet au photographe numérique de « developper » son image en suivant son « workflow », un peu comme le ferait un photographe en argentique mais avec la puissance numérique.
Sur le web, ce sont les services de mise en valeur des photographies semi-professionnelles et pro qui se développent. Je ne connais pas les ténors en la matière s’il y en a mais les deux sites que j’ai découverts récemment sont bokeh.fr et Pxcream. Sur ce genre de site comme sur Flickr on trouve des photos au caractère artistique indéniable. Bokeh.fr se démarque par son côté concours sur un thème donné. Pxcream, quant à lui vise la valorisation de clichés semi-pro et professionnels: mise en valeur de l’image par un affichage à l’écran large qui vous montre la photo, toute la photo et rien que la photo et à terme valorisation monétaire. Les photos y sont vraiment superbes (voir ici).
Bref avec le numérique, la photographie se fait loisir créatif redécouvert et ça donne de beaux résultats.

on the way home by flufftreacle via pxCream

Key West: un bout de caraïbe accessible par la route

Publié le 25 mars, 2008 dans Photos, Voyages et Lieux

Pour aller à Key West c’est simple: vous descendez la route US-1 vers le sud, encore vers le sud, toujours plus au sud, et quand vous arrivez au mile 0 et que la route s’arrête c’est que vous y êtes. L’ile est la dernière d’un chapelet appelés les Keys qui vient prolonger la pointe de la Floride entre l’Atlantique et le golf du Mexique. Chaque ile est relié à la précédente par un pont sur pilotis ce qui fait un total de 100 miles (160 km) de route.
Une fois sur place l’ambiance y est tropicale, l’eau turquoise et les activités estivales: snorkling (masque et tuba mais bof bof), voile, bateaux, farniente (si si c’est une activité), visite, observation des dauphins, etc. les curiosités locales sont les maisons de H. truman et de Hemmingway, le panneau 0 miles de l’US-1 et le point le plus au sud des États-Unis continentaux (dans l’absolu c’est Hawaï). Ah avant de vous laisser avec quelques photos j’ai failli oublier de vous parler de gastronomie. Vous vous doutez bien que le menu sur une île comme Key West est fait de poisson et fruits de mer, la spécialité étant la Conque, le tout précédé d’un mojito bien frais car après tout Cuba n’est qu’à 90 Miles. Et pour finir le repas une part de Key Lime Pie (tarte au citron vert) fera bien l’affaire. A la la ça n’a pas été facile de retourner travailler après ça.


- nice1 - sales7