Publié le 9 mai, 2012 dans Sport, Valenciennes et le Nord

Vous vous souvenez de la course de Maroilles et de ses 20km ? Et bien cette année au premier Mai rebelote, histoire de voir si j’ai progressé. Les conditions météo étaient bien moins estivales que l’an dernier mais tous les coureurs s’accordent pour dire que cette année encore il a fait presque trop chaud pour courir. Le challenge c’était de tenir en 4min15s sur la distance. Objectif atteint avec cette année un temps de 1h25min soit 5 minutes de mieux que l’an dernier.
Et puis une semaine après re-rebelote, avec le semi-marathon de Trith St Léger lors de la course de la Paix. Un parcours en trois tours de 7km et des poussières dans la ville et le long de l’Escaut. Là encore objectif tenir le 4min15s au km de moyenne afin de finir en 1h30min. Ce qui fut fait avec un chrono final de 1h29min28s malgré 4 derniers kilomètres assez compliqués.
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Publié le 14 avril, 2012 dans Sport
Après avoir pris mon inscription au club de Valenciennes, m’être acheté un vélo de route d’occasion, après avoir débuté mes premières séances d’entrainement fin 2011, mis en veilleuse pendant les fêtes, repris à la rentrée, galéré sur une ou deux cyclo, réappris à nager et bu la tasse jusqu’à plus soif, il me fallait bien un jour faire une première épreuve en enchaînant les trois disciplines pour pouvoir enfin avoir l’air d’un tri-athlète. Enfin d’un vrai débutant au moins. Car il faut savoir par exemple que la veille de l’épreuve je faisais encore chauffer youtube pour savoir à quoi ressemblait une transition .
C’est donc un 1er avril, afin de me mettre sous les meilleurs auspices, qu’à 8h45 je rentrai dans le vif du sujet en prenant le départ du triathlon de Villeneuve d’Ascq sur les terres de Décathlon. L’épreuve était de type Sprint, comprenez 700m de nage, 18 km de vélo et 5 km de course à pied, et par équipe. Nous étions trois avec obligation de s’attendre à chaque fin de transition et d’arriver ensemble pour valider notre chrono. Pression supplémentaire donc de ne pas retarder mes camarades.
Mais revenons d’abord un peu en arrière, avant le départ de la course elle-même où une partie du résultat se joue car il faut bien préparer son matériel afin de minimiser le temps de transition. D’abord il m’a fallu récupérer nos dossards puis les installer sur le maillot, un devant pour la course, un derrière pour le vélo, et enfin un sur la tige de selle du vélo. Puis nous sommes allés jusqu’au parc à vélo faire contrôler la conformité du matériel (vélo et casque) ainsi que nous faire marquer au feutre notre numéro d’équipe sur le bras et le mollet (pour la nage). A notre emplacement sur le parc à vélo, chacun disposa à côté de son vélo et sur sa serviette, ses chaussures de cycliste, ses chaussures de running tandis que sur le guidon des engins se trouvaient les casques, les lunettes et les vestes pour s’habiller après la nage. C’est alors que le microphone retenti pour battre le rappel.
Après un bref briefing sur le règlement, les départs ont eu lieu dans la pisicine (car il s’agissait de nage en piscine et non en eau libre) à raison d’un toutes les deux minutes (dans ce cas là il s’agissait d’un tri qui se déroulait comme un contre la montre du début à la fin). 8h52, top départ pour notre équipe. Pour ma part se fut laborieux car il fallait doubler l’équipe parti quelques minutes avant nous dans la même ligne d’eau et les 200 derniers mètres le rythme de mon équipe commençait a être dur à suivre. Heureusement un signal du chronométreur ne tarda pas à annoncer la dernière longueur. C’est à ce moment que l’épreuve prend toute sa saveur car il faut sortir pied nu, mouillé et vêtu de son seul maillot et faire 150m dehors par 3° pour rejoindre le parc à vélo. Pas de soucis pour m’habiller, mais le départ sur le vélo fut difficile à cause du froid.
Le circuit de la partie cyclisme consistait en 5 boucles autour du campus Oxylane*. Là j’ai vraiment été à la traîne vis à vis de mes coéquipiers. Impossible de tenir la roue. J’ai fait au plus vite jusqu’à la transition avec la course.
Cette dernière fut beaucoup plus difficile que la première car les muscles fortement sollicités par le vélo n’ont pas aimé que mon corps se torde afin d’enfiler mes chaussures de course à pied. Crampes instannées. On prend le temps d’ouvrir un peu plus la chaussure, on l’enfile tranquillement et me voilà reparti pour courir un 5 km ce qui me semblait alors être à ma portée. Sauf qu’il faut savoir qu’après le vélo, on ne peut pas reprendre directement sa foulée normale. Il faut que la chaine musculaire sollicitée en vélo passe le relai à celle du coureur. Je couru donc à petite foulée sur 800m avant de reprendre mon rythme normal. Cette fois ci c’est moi qui attendis mes deux compères pour franchir la ligne d’arrivée ensemble dans le temps honorable de 1h22min.
De cette journée je garde en conclusion: que c’est un sport intéressant, dur et que les transitions ça se travail et qu’il me faudra faire des entraînements mixtes sur deux disciplines au moins. Il ne me reste plus qu’à choisir ma prochaine course.
*maison mère de Décathlon
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Publié le 29 février, 2012 dans Livres
C’est bien beau de dire que l’on est un dangereux agitateur altermondialiste qui n’achète pas (tous) ces livres à la FNAC ou sur Amazon et qui va de temps en temps à la Médiathèque. Encore faut-il partager ces lectures. En ce moment j’ai un petit faible pour l’histoire ancienne comme plus récente, ça se ressent dans le choix des livres et BD:
Le Trône d’Argile:
Une version bande dessinée d’une période connue de la guerre de cent ans, la mort du roi Charles VI et la vie de Jeanne d’Arc. On révise son histoire, c’est ludique, bien dessiné et bien écrit. Lu les 4 premiers tomes, j’attends la sortie du 5eme pour ce début d’année.
Tanatos
Il s’agit d’une Uchronie se déroulant autour de la première guerre mondial avec comme personnage principal un super vilain. Je dois dire que les uchronies (fiction se basant sur une version parallèle imaginaire de l’Histoire) me chiffonne toujours un peu, c’est étrange de voir le passé ne pas tourner comme on sait qu’il a tourné. Dans cette BD le récit s’accroche à plein d’épisodes de l’Histoire réelle de 14-18, comme le meurtre de Jaures ou le torpillage du Lusitania. C’est bien fait et le « héros » c’est bien le méchant qui jusque là gagne toujours.
Arthur
Là c’est un livre, écrit par un universitaire, publié chez Ellipse, bref pas un récit sur la légende du roi Arthur mais bien une étude sur cette légende, qui débute sur une enquête et un questionnement sur la réalité historique du personnage puis qui poursuit sur la portée dans le temps de sa légende. Tout y passe, des textes du Xeme siècle au Monty Python. L’auteur ne tranche pas vraiment sur la question de l’existence ou non d’un Arthur réel et unique. De son raisonnement je tire la conclusion qu’Arthur n’a pas de réalité historique propre et qu’en revanche son personnage et/ou son univers on servit aux auteurs de chaque période de « support » à leurs histoires, leurs messages, leurs idées, tantôt au service des uns, tantôt des autres.
Hard Times. L’âge d’or du hard rock, 1968-1993
Ma foi toujours de l’histoire mais musicale celle là. L’histoire du hard et du heavy metal de Led Zep à Metalicca en passant par AC/DC, Slayer et Alice Cooper et bien d’autres. Ça ressemble à l’Odyssée du Rock ou à une émission de Classic 21 version papier. Il y a du recul sur le genre musical, je citais Led Zeppelin mais on y retrouve aussi Queen et Trust. Je me suis aussi rendu compte que le Heavy est loin d’être un produit majoritairement made in USA, les américains ayant mis du temps à s’y mettre. En revanche il faut avouer qu’une fois présents, ils y ont mis leur sens du show. C’est un ouvrage agréable à lire parce que les auteurs étaient là en 68 aux concerts dont ils parlent et qu’il y a pas mal d’interview d’artistes et de belles photos. En revanche un jour viendra où il n’y aura plus de contemporain de cette musique là pour en parler. Ce deviendra à proprement parler un boulot d’historien. Franck Ferrand nous parlera peut être un jour du Monsters of Rock.
Mankell Henning: le Cerveau de Kennedy
Là on sort de l’histoire. Lecture en cours mais ce n’est pas le premier polar de cette auteur suédois que je lis. Il est pas mal, moins trash que Stieg Larson. Globalement ça reste du bon polar suédois, on sent le froid rien qu’en le lisant.
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Publié le 28 février, 2012 dans Divers et Avis, Médias et Culture
A Anzin nous avons une belle médiathèque toute récente. Nous y allons assez régulièrement. Si on y réfléchi bien c’est terrible le principe d’une médiatèque, cela permet d’avoir accès à énormément d’œuvres, à pouvoir les lire, écouter, regarder sans les posséder. Ainsi le taux d’utilisation de l’objet passe de 0,00001%* à beaucoup plus. Plus de personnes en profitent pour un impact réduit sur les ressources de la planète. Pas besoin d’accumuler les heures de travail pour accéder à l’œuvre. C’est ultra subversif comme concept. Mais que font les majors du disque et du cinéma, que font les éditeurs. C’est la création qu’on assassine.
Et puis imaginez que l’on fasse la même chose pour tous les objets dont on ne se sert que ponctuellement, comme tiens par exemple les outils électroportatifs qui coûte un bras à la planète à produire et éliminer et que l’on utilise quelques heures maximum. Ce serait la mort des Leroy et autres Casto. On me signale dans l’oreillette qu’Anzin est en train de se doter d’une outillothèque (c’est comme la commission bricolage d’un Comité d’Entreprise mais municipale). Ça y est, le monde s’écroule.
Et après si on va par là tout y passe , l’appareil à raclette qu’on utilise deux fois l’an, le gaufrier, la machine à coudre,…
Heureusement que tout ça ne marche pas trop et qu’il faut absolument posséder les objets, les avoir à soi (moi le premier d’ailleurs, soupir de consumériste, mais cela ne doit pas vous faire oublier le fond de ce que je vous raconte). Sinon on pourrait presque être heureux sans trop consommer, quelle horreur…
Non je n’ai pas fredonné Foule sentimentale, pourquoi ?
Et puis je pense à une dernière chose: une médiathèque avec plein de livre, de films, de musique mais au format numérique accessible en ligne…non j’ai rien dit, oubliez…trop gros…passera jamais.
*exemple un DVD de 2 heures regardé 5 fois, ce qui est déjà pas mal sur toute une vie
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Publié le 11 février, 2012 dans Divers et Avis
. Ce matin pour mon anniversaire (enfin quelques jours après parce que l’emploi du temps est ce qu’il est), j’ai été invité à me rendre à l’Endurance Shop de Marly pour m’offrir une nouvelle paire de basket. Ma paire précédente datait de fin 2009 et avait subi entre autre tout l’entrainement du marathon de Copenhague. Endurance Shop c’est une franchise de référence dans le monde de la course à pied. Cette visite m’a permis de me rendre compte de deux choses:
- La vente d’articles spécialisés pour la course à pied ne semble pas connaitre la crise. La petite boutique était pleine.
- Je suis supinateur, pour faire simple je cours sur l’extérieur du pied (voir l’image). Le magasin propose afin de choisir les bonnes chaussures de courir sur un tapis avec une caméra braquée sur les pieds afin d’analyser le type de foulée. Soit universelle, soit pronateur, soit supinateur. je suis donc supinateur comme une minorité de 10% des coureurs environ, en plus d’être gaucher donc. Ceci dit un supinateur prendra donc le plus souvent des chaussures pour foulée universelle et en tout cas pas des chaussures de pronateur.
Conclusion, mon cadeau, des Mizuno Wave Rider 14 (un classique d’une marque classique de running) en compromis entre performance et amorti afin de porter mon poids. Elles n’auront pas mis longtemps à être baptisées car dès ce midi j’ai fait ma boucle de 10km avec. Après 3 à 4 km d’adaptation (surtout pour le pied droit), je m’y suis senti très à l’aise. Elles sont plus légères que ma dernière paire et tout aussi confortables. Je n’ai pas fini de courir à priori.
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Publié le 27 décembre, 2011 dans Belgique
3 ans, 1h…1h, 3 ans
1h c’est le temps qu’il faut en voiture pour rallier Bruxelles depuis Valenciennes. 3 ans c’est le temps depuis lequel nous habitons dans le Nord sans avoir été dans la capitale belge. Enfin tout ça est à mettre au passé car le week-end de Noël a été l’occasion d’y remédier. Comme vous le verrez (ou plutôt ne les verrez pas) sur les photos ci-dessous, nous n’avons pas vu grand chose des symboles de la ville (pas de petit bonhomme qui fait pipi alias le Manneken-Pis, pas de gros Atomium). Nous ne sommes restés que quelques heures à déambuler dans le centre, le temps de découvrir les galeries du roi et de la reine, la grand place, la place Saint Géry, le quartier du palais du roi et croiser Tintin. Mais de toute manière nous y retournerons pour approfondir notre connaissance parce que finalement 1h de route ce n’est pas long.
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Publié le 20 décembre, 2011 dans Bricolage, Technologies
Parmi les solutions couramment proposées pour économiser de l’eau il y a les systèmes de « mousseurs » encore appelés aérateurs d’eau. Le principe est de à la fois limiter le débit d’eau et de mélanger des bulles d’air à l’eau pour garder le même ressenti en terme de confort (en gros une sensation de pression et de débit identique avec un débit réel moindre). Ce sont des systèmes qui viennent en remplacement de l’embout de sortie de votre robinet qui lui a pour fonction de filtrer les grosses impuretés et d’avoir un jet homogène mais qui ne limite pas beaucoup le débit d’eau.
Les mousseurs ou aérateur ne sont pas chers. 8 à 9€ en grande surface de bricolage et ils prétendent réduire le débit de 30 à 70% selon la pression. Ce chiffre est impréssionnant vu le prix de l’appareil et sa facilité d’installation, du coup on pourrait douter de son efficacité. Pour en être sûr, une seule façon de le savoir, tester ! J’ai donc installé un aérateur à 8€ sur un robinet de salle de bain. Ce modèle est vendu pour limiter le débit jusqu’à 60% par rapport à un embout classique. J’ai fait un test (assez peu sophistiqué je l’avoue) de débit avec et sans l’aérateur. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous c’est déjà assez bluffant d’un point de vue visuel.
Résultat une réduction de débit de 45%. Pas vraiment les 60% vendus mais mon robinet d’origine etait déjà assez entartré il ne doit donc pas avoir un débit optimal. Je pense que l’on peut dire que les performances de l’appareil ne sont pas surestimées. Sachant qu’un mètre cube d’eau tourne autour de 3,20€ (selon les régions) il suffit d’économiser 2,5 mètre cube pour rentabiliser l’appareil ce qui correspond par exemple à 9h et 10 min de fonctionnement du robinet sur la vidéo, soit moins d’un an si ce seul robinet est ouvert en moyenne 2min par jour. Après on peut se demander pourquoi ce genre de système n’est pas inclus d’office sur tous les robinet ne nécessitant pas de gros débit (usage en vasque de salle de bain voir en cuisine, et partout ailleurs où la vitesse de remplissage d’un récipient n’est pas critique). Cela ferait considérablement baisser le prix de l’appareil…et perdre pas mal d’argent à ceux qui vendent ce type de matériel…CQFD ?
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Publié le 8 décembre, 2011 dans Musique
C’était un matin de novembre comme un autre, en voiture sur la route du travail avec Classic21 dans les oreilles. Et puis là sans prévenir après un bon vieux rock des années 60, l’animateur fait la promo de la date belge de la dernière tournée de Rammstein, le Made in Germany tour. Ohoh Classic21 parle de Rammstein, sympa. Et là l’animateur enchaine en disant « et d’ailleurs on se les écoute ». Ohohoh c’est encore mieux, le pied, du gros son avant d’aller bosser. Et là pouf démarre une chanson country en anglais. Pourtant le RDS de la radio affiche bien Rammstein – My Country. Chanson pas désagréable, le texte a ce côté surréaliste des chansons du groupe germanique, mais bon. je sais que Rammstein à ses débuts avait fait des tentatives peu concluantes en anglais mais ça me semblait bizarre tout de même tant le son était différent du leur.
Ni une ni deux, de retour à la maison le soir un petit tour sur le net suffit à expliquer le phénomène. La chanson My Country est en fait une reprise du titre Mein Land traduite en anglais par le groupe Bosshoss. Ce groupe, allemand lui aussi, est un groupe qui se fait connaitre en faisant des reprises country de chansons connues (ref wikipedia). Cette reprise ciayant été faite à l’initiative de Rammstein. Du coup il se trouve que Rammstein a mis en ligne le clip vidéo de Mein Land et là plus aucun doute c’est vraiment du Rammstein. Gros son et univers décalé. Et puis surtout, surtout, vers la 4eme minute, là, c’est du Rammstein qui s’assume.
Rammstein – Mein Land from Rammstein on Vimeo.
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Publié le 15 novembre, 2011 dans Films TV Séries
Plus rit aux larmes depuis longtemps au ciné, enfin ça c’était avant les Intouchables. Un énorme bon moment.
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Publié le 25 octobre, 2011 dans Cuisine, Valenciennes et le Nord
Juste une petite photo prise début Octobre pour se dire qu’on a quand même un bel Automne et que finalement l’automne ce n’est pas que la saison de la rentrée, du brouillard et des impôts chantée par Francis Cabrel (oui il y chante aussi les impôts « Pour ne pas qu’Octobre nous prenne » n’est ce pas une référence claire à la fiscalité).
Non l’Automne c’est aussi la saison des déjeuners en terrasse sans suer, des flans à la courge, des vendanges, du primeur, etc…Vive l’Automne.

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