Brève de bricolage: l’Enfer

Publié le 9 août, 2010 dans Divers et Avis

L’enfer est pavé de bonnes intentions sur lit de sable.

Nice en Juin c’est bien, Antibes et St Jeannet aussi

Publié le 9 juillet, 2010 dans Nice

Parce que dans le sud il n’y a pas que des concerts d’AC/DC, voici quelques photos de notre escapade autour de Nice. Avec en vrac:
- St Paul de Vence: très joli même si un peu trop bien conservé et entretenu pour être honnête.
- St Jeannet: très joli aussi et plus vrai et surtout patrie de Jo.
- Le vieux Nice (et la place Masséna) qui est quand même bien beau et son bord de mer. Il y aussi ces étranges « space invaders » en mosaïque sur certains murs.
-La patrouille de France qui décoiffe en exhibition pour célébrer le 150eme anniversaire du rattachement de Nice à la France. Ça en jet!
- La seule photo de Monaco cadrée pour ne pas voir d’immondes immeubles de béton.

Concert AC/DC du 15 Juin 2010 à Nice en un mot…Thunderstruck

Publié le 18 juin, 2010 dans Musique

16h00 le 15 Juin à Nice, la pluie tombe drue (ça drache comme on dit à Valenciennes). A la préfecture on hésite à maintenir le concert. Un anémomètre sur le stade Charles-Ehrmann a même surveillé la violence des vents toute la soirée menaçant à chaque instant d’interrompre l’évènement. Ajoutez à cela les embouteillages à cause des fans et vous avez une idée de l’excitation qui montait avant le concert.
Mais pas de problème quand on est guidé par Jo. Quelques détours et raccourcis plus loin et après un bon parking à l’arrache nous voilà dans le stade à temps pour la première partie de Slash. Bonne première partie en soit, mais bon comme toute première partie on est pas là pour ça alors circulez. Re attente et puis…
La vidéo d’intro commence, son à fond, bruit de train, humour ACDC, la tension monte avec la vidéo et puis boum la loco déchire l’écran au son retentissant des premières notes du Rock’n roll train. Le reste ce n’est que du pur ACDC qui glisse habilement les chansons de Black Ice au milieu de son répertoire de gros classique. La pluie qui recommence à tomber n’altère en rien le plaisir. Elle fait même partie intégrante du show en s’abattant sur Thunderstruck. Angus est fou, les Hells Bells sonnent, et pour finir les canons résonnent.
Le…gen…da…ry!
Je cite même un spectateur averti: « une poupée gonflable géante de 7m chevauchant une locomotive crachant flammes et vapeur, des guitares, des femmes qui montrent leurs seins, C’EST ça le Rock !!! »
En cadeau le lien vers la vidéo d’intro du concert:

PS: Cet article a été écrit à la demande générale de Jo.

Journée de l’Europe

Publié le 9 mai, 2010 dans Divers et Avis

Aujourd’hui le 9 Mai, c’est la journée de l’Europe. Vous ne le saviez pas ? Pas étonnant, étant donné que les média ont complètement ignoré* l’évènement. Pourtant il y a 60 ans, le 9 Mai 1950 donc, Robert Schuman exposait la meilleure idée du 20eme siècle: une organisation européenne.
La meilleure idée du 21eme siècle sera d’aller au bout du projet.

Je vous propose de passer outre nos média nationalistes et de se mettre l’Hymne à la Joie à fond la caisse tout en passant le message sur le net: Vive l’Europe !

Plus d’info via ce lien

Et en prime quelques versions de notre hymne dont une rock et une par les choeurs de l’armée rouge (aucun lien politique):

* Même le doodle de google passe à côté, faux amis transatlantiques.

Tomber un mur

Publié le 25 avril, 2010 dans Divers et Avis

Est-ce une mégalomanie sans limite ou des vertiges dues aux vibrations du perforateur et de la masse mais ce week-end en tombant une mur de brique chez moi des échos de 1989 sont remontés. Ce week-end j’étais berlinois. Wir sind ein Volk!. Fini la Traban, vive les Mercedes. On entrechoquera nos choppes entre Ossi et Wessi…
Puis les briques sont tombées. Retour dans le Nord.
Ceci dit tout Européen devrait faire tomber un mur au moins une fois, ça fait du bien.

Devinette culturelle – Réponse

Publié le 7 avril, 2010 dans Médias et Culture

Encore bien joué à Eric pour avoir reconnu les artistes italiens qui ont donné leur nom aux Tortues Ninja et parmi lesquels il manquait Raphaël.
Bah quoi ? C’est culturel, de deux époques, mais culturel quand même.

Devinette culturelle, suite

Publié le 7 avril, 2010 dans Médias et Culture

Pour rappel il s’agit de trouver le nom d’une quatrième personne sur la base des trois photos ci-dessous, que je vous présente cette fois-ci de plein pied. Beaucoup plus facile.

Devinette culturelle

Publié le 6 avril, 2010 dans Médias et Culture, Non classé

Voici trois photographies, trois portraits pour être précis, ramenés de Florence. Ces trois portraits doivent vous amener à pensez à une quatrième personne. Qui est-elle donc ? Un gros indice dans 24h si besoin.

Décathlon, vers l’absence de choix

Publié le 4 avril, 2010 dans Divers et Avis

Me voilà presque en contradiction avec moi-même en moins de quinze jours. Ainsi il y a deux semaines, en voyant des gens équipés de Wedzee et autre Quechua aux sports d’hiver, je louais la stratégie de la société Décathlon dans le développement de ses propres marques et de ses propres produits. Je gratifiais même cette société de favoriser ainsi, sans forcément le vouloir, un accès plus facile (moins cher notamment) au matériel dans tous les sports.

Et puis ce week-end est venu le temps de me trouver une veste adaptée pour monter à cheval. Direction donc mon magasin Décathlon le plus proche (avant qu’on ne tape sur le « responsable d’univers » du magasin, je tiens à dire que d’autres magasins de l’enseigne ont confortés mon avis). Une fois arrivé, je presse le pas vers le rayon , l’univers pardon, équitation. Et c’est là que le bas blesse car sur les rayons rien que du Fouganza (la marque équitation de Décathlon). Et qui dit une seule marque, dit aussi un modèle par type de vêtement, deux grand maximum. J’insiste, quand je dis que du Fouganza, pour les vêtement il n’y avait aucune alternative. Et pour les autres articles, les marques non-décathlon étaient soigneusement planquées tout en haut ou tout en bas des rayonnages.

Au regard d’une stratégie visant à promouvoir les produits développés par le groupe, cette organisation des magasins est très logique et cohérente. Je reconnais à cette entreprise de bien mener sa barque. Elle va même plus vite que la grande distribution généraliste sur ce plan.En tant que client en revanche c’est ballot mais je n’adhère pas. Au final déçu par cette absence de choix, j’ai décidé que j’irai voir ailleurs et que je prendrais le temps nécessaire pour trouver le produit qui me plaira. Certes un consommateur seul ne fait pas un marché, et je suis peut être un cas isolé. Si ce n’était pas le cas, cela remettrait en cause la pertinence de la stratégie de marques de Décathlon. Reste que vu le leadership de l’enseigne sur son secteur (là encore bravo), la tâche du client en quête de choix n’en est que plus compliquée.

Pour plus d’éléments sur la stratégie de marques de Décathlon, le lien suivant vous emmène vers une étude de cas marketing sur le sujet: http://christophe.benavent.free.fr/IMG/pdf/Decathlon_MSG1_2007.pdf. Une recherche sur les mots clés « Décathlon, marques, stratégie » semble d’ailleurs montrer que le modèle de cette entreprise a été le sujet de nombreuses études.

Londres sur un long weekend, yes we did !

Publié le 8 mars, 2010 dans Londres

Ca y’est je l’ai fait, j’ai crossé le channel pour passer un weekend de 3 jours sur Londres. Ce voyage était un cadeau et ce fut effectivement tous aspects confondus un très bon cadeau car l’on peut en voir et en faire de belles choses au bord de la Tamise en trois jours. Rétrospectivement ce serait même franchement dommage de s’en priver d’autant plus que la capitale anglaise se trouve à peine à 30 min de Lille grâce à l’Eurostar (bon okay 1h30 de trajet mais bon avec le décalage horaire ça le fait…et puis de Paris le trajet ne dépasse pas 2h15). L’Eurostar vous savez , c’est ce train qui se prend presque comme un avion – enregistrement, contrôle de sécurité, salle d’attente, embarquement – mais qui contrairement à l’avion ne vous fait pas attendre des heures et vous dépose en pleine ville. Pour le logement nous avons trouvé, sur un bon plan comme internet sait en offrir, un hôtel non seulement très confortable mais surtout à 2 min pedibus cum jambis d’une station du métro londonien: le Tube. Car hors de question de prendre la route là bas, un pour ne pas perdre de temps à se garer, deux parce qu’avec tous ces fous qui roulent à contre sens :) ça ne parait pas du tout raisonnable de conduire. Nous avons donc préféré nous fier à notre Oyster Card – littéralement carte huître ??? – une carte magnétique prépayée bien pratique et qui réduit le coût des trajets en transport en commun. Mais assez parlé de logistique et voyons un peu ce que la ville offre à celui qui à 72 heures devant lui.
Partir à la découverte des monuments historiques: avec près de deux milles ans d’existence ce n’est pas le patrimoine architecturale qui manque à Londres. Et il y a bien entendu quelques lieux incontournables à voir. Je vous cite pèle-mêle quelques uns de ceux que nous avons vu pendant notre séjour: la Tour de Londres, le Tower Bridge, Big Ben, Westminster place, Westminster abbey, Buckingham palace, Covent Garden, Trafalgar Square et la National Gallery, la London Eye (grande roue),…


Se promener dans les parcs: il faut le dire les parcs de la ville sont non seulement immenses mais ils sont aussi très bien amménagés et entretenus. Et il y en a pour tous les goûts et tous les ages: zoo, terrains de rugby, de foot, de tennis, jardins botaniques, plans d’eau, pistes cyclables, aires de jeux, et puis mon attention à particulièrement été attiréed par la carrière et l’allée cavalière de Hyde Park. Aux villes françaises d’en prendre de la graine.

Faire du shopping sur Oxford street et chez Harrod’s: des boutiques à perte de vue, des enseignes connues ou moins connues, Oxford Street est idéal pour faire du shopping surtout qu’entre deux achats il y a largement de quoi faire une pause café dans un Starbucks ou un Caffè Nero vu leur nombre au mètre carré (pire qu’au US, si si). Chez Harrod’s en revanche il vaut mieux avoir le porte monnaie bien accroché car l’offre se veut luxueuse. Le lieu vaut tout de même la visite pour son décorum et puis on peut toujours assouvir sa frustration d’achat en prenant du thé anglais dans l’impressionnant Food Hall au rez de chaussée.
Sortir au théâtre pour une Musical, prendre un verre au pub:Londres/Broadway même combat. Ici toutes les comédies musicales à succès sont en concurrences permanentes dans les théâtres de la ville. Le choix est vaste et le notre s’est arrêté sur We will rock you, un spectacle basé sur la musique de Queen, qui se joue au Dominion Theatre où le fronton est orné pour l’occasion d’une statue géante de Freddie Mercury (awesome!). Et après le spectacle, direction le pub pour un pinte dans une ambiance chaleureuse typiquement anglosaxonne que seule la cloche qui annonce le last order (dernière tournée) vient troubler.
Enfin flaner dans les rues et apprécier l’atmosphère de chaque quartier: C’est encore comme ça que j’apprécie le mieux de découvrir une ville. Et avec l’aide du soleil (sic) ce fut particulièrement agréable de se promener dans Londres, avec un coup de coeur particulier (oserais-je dire un Coup de foudre) pour Nothing Hill avec ces façades colorés et toutes les petites boutiques qui bordent Portobello road. Lovely.

Après tout ça il est fort probable que comme nous vous aurez bien remplie vos trois journées, il sera alors temps de prendre le chemin du retour et, à l’instar de la cloche du pub, le signal sonore de l’Eurostar marquera la fin du voyage. Bye Bye London.