En février, 2012 vous pouviez lire

Lectures de début d’année

Posted on février 29th, 2012 under Livres

C’est bien beau de dire que l’on est un dangereux agitateur altermondialiste qui n’achète pas (tous) ces livres à la FNAC ou sur Amazon et qui va de temps en temps à la Médiathèque. Encore faut-il partager ces lectures. En ce moment j’ai un petit faible pour l’histoire ancienne comme plus récente, ça se ressent dans le choix des livres et BD:
Le Trône d’Argile:
Une version bande dessinée d’une période connue de la guerre de cent ans, la mort du roi Charles VI et la vie de Jeanne d’Arc. On révise son histoire, c’est ludique, bien dessiné et bien écrit. Lu les 4 premiers tomes, j’attends la sortie du 5eme pour ce début d’année.

 

 

 

 

 

Tanatos
Il s’agit d’une Uchronie se déroulant autour de la première guerre mondial avec comme personnage principal un super vilain. Je dois dire que les uchronies (fiction se basant sur une version parallèle imaginaire de l’Histoire) me chiffonne toujours un peu, c’est étrange de voir le passé ne pas tourner comme on sait qu’il a tourné. Dans cette BD le récit s’accroche à plein d’épisodes de l’Histoire réelle de 14-18, comme le meurtre de Jaures ou le torpillage du Lusitania. C’est bien fait et le « héros » c’est bien le méchant qui jusque là gagne toujours.

 

 

 

Arthur
Là c’est un livre, écrit par un universitaire, publié chez Ellipse, bref pas un récit sur la légende du roi Arthur mais bien une étude sur cette légende, qui débute sur une enquête et un questionnement sur la réalité historique du personnage puis qui poursuit sur la portée dans le temps de sa légende. Tout y passe, des textes du Xeme siècle au Monty Python. L’auteur ne tranche pas vraiment sur la question de l’existence ou non d’un Arthur réel et unique. De son raisonnement je tire la conclusion qu’Arthur n’a pas de réalité historique propre et qu’en revanche son personnage et/ou son univers on servit aux auteurs de chaque période de « support » à leurs histoires, leurs messages, leurs idées, tantôt au service des uns, tantôt des autres.

 

 

 

Hard Times. L’âge d’or du hard rock, 1968-1993
Ma foi toujours de l’histoire mais musicale celle là. L’histoire du hard et du heavy metal de Led Zep à Metalicca en passant par AC/DC, Slayer et Alice Cooper et bien d’autres. Ça ressemble à l’Odyssée du Rock ou à une émission de Classic 21 version papier. Il y a du recul sur le genre musical, je citais Led Zeppelin mais on y retrouve aussi Queen et Trust. Je me suis aussi rendu compte que le Heavy est loin d’être un produit majoritairement made in USA, les américains ayant mis du temps à s’y mettre. En revanche il faut avouer qu’une fois présents, ils y ont mis leur sens du show. C’est un ouvrage agréable à lire parce que les auteurs étaient là en 68 aux concerts dont ils parlent et qu’il y a pas mal d’interview d’artistes et de belles photos. En revanche un jour viendra où il n’y aura plus de contemporain de cette musique là pour en parler. Ce deviendra à proprement parler un boulot d’historien. Franck Ferrand nous parlera peut être un jour du Monsters of Rock.

 

Mankell Henning: le Cerveau de Kennedy
Là on sort de l’histoire. Lecture en cours mais ce n’est pas le premier polar de cette auteur suédois que je lis. Il est pas mal, moins trash que Stieg Larson. Globalement ça reste du bon polar suédois, on sent le froid rien qu’en le lisant.

 

La Médiathèque: un concept qui pourrait faire tomber le monde tel que nous le consommons connaissons

Posted on février 28th, 2012 under Divers et Avis, Médias et Culture

A Anzin nous avons une belle médiathèque toute récente. Nous y allons assez régulièrement. Si on y réfléchi bien c’est terrible le principe d’une médiatèque, cela permet d’avoir accès à énormément d’œuvres, à pouvoir les lire, écouter, regarder sans les posséder. Ainsi le taux d’utilisation de l’objet passe de 0,00001%* à beaucoup plus. Plus de personnes en profitent pour un impact réduit sur les ressources de la planète. Pas besoin d’accumuler les heures de travail pour accéder à l’œuvre. C’est ultra subversif comme concept. Mais que font les majors du disque et du cinéma, que font les éditeurs. C’est la création qu’on assassine.
Et puis imaginez que l’on fasse la même chose pour tous les objets dont on ne se sert que ponctuellement, comme tiens par exemple les outils électroportatifs qui coûte un bras à la planète à produire et éliminer et que l’on utilise quelques heures maximum. Ce serait la mort des Leroy et autres Casto. On me signale dans l’oreillette qu’Anzin est en train de se doter d’une outillothèque (c’est comme la commission bricolage d’un Comité d’Entreprise mais municipale). Ça y est, le monde s’écroule.
Et après si on va par là tout y passe , l’appareil à raclette qu’on utilise deux fois l’an, le gaufrier, la machine à coudre,…
Heureusement que tout ça ne marche pas trop et qu’il faut absolument posséder les objets, les avoir à soi (moi le premier d’ailleurs, soupir de consumériste, mais cela ne doit pas vous faire oublier le fond de ce que je vous raconte). Sinon on pourrait presque être heureux sans trop consommer, quelle horreur…
Non je n’ai pas fredonné Foule sentimentale, pourquoi ?
Et puis je pense à une dernière chose: une médiathèque avec plein de livre, de films, de musique mais au format numérique accessible en ligne…non j’ai rien dit, oubliez…trop gros…passera jamais.

*exemple un DVD de 2 heures regardé 5 fois, ce qui est déjà pas mal sur toute une vie

Je suis supinateur et je porte des mizuno wave rider 14 et je l’assume

Posted on février 11th, 2012 under Divers et Avis

. Ce matin pour mon anniversaire (enfin quelques jours après parce que l’emploi du temps est ce qu’il est), j’ai été invité à me rendre à l’Endurance Shop de Marly pour m’offrir une nouvelle paire de basket. Ma paire précédente datait de fin 2009 et avait subi entre autre tout l’entrainement du marathon de Copenhague. Endurance Shop c’est une franchise de référence dans le monde de la course à pied. Cette visite m’a permis de me rendre compte de deux choses:

  • La vente d’articles spécialisés pour la course à pied ne semble pas connaitre la crise. La petite boutique était pleine.
  • Je suis supinateur, pour faire simple je cours sur l’extérieur du pied (voir l’image). Le magasin propose afin de choisir les bonnes chaussures de courir sur un tapis avec une caméra braquée sur les pieds afin d’analyser le type de foulée. Soit universelle, soit pronateur, soit supinateur. je suis donc supinateur comme une minorité de 10% des coureurs environ, en plus d’être gaucher donc. Ceci dit un supinateur prendra donc le plus souvent des chaussures pour foulée universelle et en tout cas pas des chaussures de pronateur.

Conclusion, mon cadeau, des Mizuno Wave Rider 14 (un classique d’une marque classique de running) en compromis entre performance et amorti afin de porter mon poids. Elles n’auront pas mis longtemps à être baptisées car dès ce midi j’ai fait ma boucle de 10km avec. Après 3 à 4 km d’adaptation (surtout pour le pied droit), je m’y suis senti très à l’aise. Elles sont plus légères que ma dernière paire et tout aussi confortables. Je n’ai pas fini de courir à priori.