Ch’baraque à frites et la Friterie
Posted on décembre 6th, 2008 under Cuisine, Valenciennes et le NordAh! Point d’article ici depuis un bout de temps. Et bien pour y remédier voici un vrai bout de ch’Nord pour me faire pardonner: la baraque à frites et la friterie.
D’un côté la friterie, petit établissement de restauration rapide en dur. Dans le genre kebab mais avec en lieu et place du kebab une fricandelle ou un américain frite ou un sandwich pita. C’est en général le rendez-vous du vendredi midi avec les collègues. Et oui un américain frites le vendredi midi c’est comme à Centrale. L’après midi digestion longue et odeur de graillon sur le pull (note: ne jamais prendre un pull tout propre dans le placard le vendredi). Un must.
De l’autre côté la baraque à frites, une cahute de type camion à pizza où l’on retrouve tout le choix d’une friterie mais à emporter. Dans le coin les gens vont chercher les frites pour ramener à la maison comme l’on va chercher une pizza ou un chinois ailleurs. Dans ce cas là votre pull est pourri mais votre voiture aussi.
Baraque à frites ou friterie c’est selon ce qu’il y a dans votre quartier, toujours est-il qu’au centre de tout ça il y a la frite, grasse, chaude, dorée, qui transpire dans son écrin de papier, qui suinte dans son cornet, vous fournissant un chauffage d’appoint dans le froid hivernale. Les frites servies en portion généreuse, d’ailleurs si vous venez dans le Nord et que vous souhaitez deux portions de frites et que l’on vous demande « petite ou grande ? » et que vous n’êtes que deux et bien prenez UNE petite frite. Dans la plupart des friteries cela suffit amplement. Bon appétit.



Un peu de cuisine aujourd’hui et une sauce facile à faire pour accommoder les poissons aux filets blancs et charnus tels que le Vivaneau/Red Snapper. Et j’ai dis facile certes mais facilité ne rime pas avec pauvre en goût. Cette préparation vous transforme un filet de poisson en un vrai plat coloré qui a du gout et qui vous mettra à la terrasse d’un restaurant de fruit de mer de
Après un voyage à New York il est bien normal que je vous en ramène une recette qui y fait fureur chez la jeune gent féminine branchouille: le Cosmopolitain aussi connu sous le diminutif Cosmo. Car que fait la jeune New Yorkaise après avoir feuilleté son Cosmo (le magazine) dans l’après midi, et regardé Sex and the City (la série) en début de soirée ? Et bien elle sort. Et elle veut avoir l’air aussi classe que ces héroïnes de série télé et de papier glacé, elle commande donc au barman un Cosmo. Et elle a bien raison car au final ce cocktail est plutôt agréable.









