Concert AC/DC du 15 Juin 2010 à Nice en un mot…Thunderstruck
Posted on juin 18th, 2010 under Musique
16h00 le 15 Juin à Nice, la pluie tombe drue (ça drache comme on dit à Valenciennes). A la préfecture on hésite à maintenir le concert. Un anémomètre sur le stade Charles-Ehrmann a même surveillé la violence des vents toute la soirée menaçant à chaque instant d’interrompre l’évènement. Ajoutez à cela les embouteillages à cause des fans et vous avez une idée de l’excitation qui montait avant le concert.
Mais pas de problème quand on est guidé par Jo. Quelques détours et raccourcis plus loin et après un bon parking à l’arrache nous voilà dans le stade à temps pour la première partie de Slash. Bonne première partie en soit, mais bon comme toute première partie on est pas là pour ça alors circulez. Re attente et puis…
La vidéo d’intro commence, son à fond, bruit de train, humour ACDC, la tension monte avec la vidéo et puis boum la loco déchire l’écran au son retentissant des premières notes du Rock’n roll train. Le reste ce n’est que du pur ACDC qui glisse habilement les chansons de Black Ice au milieu de son répertoire de gros classique. La pluie qui recommence à tomber n’altère en rien le plaisir. Elle fait même partie intégrante du show en s’abattant sur Thunderstruck. Angus est fou, les Hells Bells sonnent, et pour finir les canons résonnent.
Le…gen…da…ry!
Je cite même un spectateur averti: « une poupée gonflable géante de 7m chevauchant une locomotive crachant flammes et vapeur, des guitares, des femmes qui montrent leurs seins, C’EST ça le Rock !!! »
En cadeau le lien vers la vidéo d’intro du concert:
PS: Cet article a été écrit à la demande générale de Jo.








Si vous ne savez pas situer Aulnoye-Aymeries spontanément, ne vous flagellez pas pour autant. C’est une ville de 9000 habitants dans le Nord, dont on parle peu faute de singularité.
Marianne Faithfull c’est aujourd’hui une sexagénaire rescapée d’un littéral sex drugs and rock’n roll. Je ne vous ferais pas sa bio, je la connais à peine. J’ai entendu son nom pour la première fois lorsque j’ai entendu « La voix des choeurs c’est Marianne Faithfull » à propos de la chanson The Memory Remains de Metallica. C’est donc la curiosité qui m’a poussé à aller la voir sur scène et je ne le regrette pas. Tout d’abord pour les musiciens qui ont très bien interprété tous les titres de la setlist qui s’autorise de nombreuses reprises de standards. Et puis les titres propres à Marianne Faithfull se sont avérés pas mal du tout. Sa voix éraillée qui est sa marque de fabrique est déroutante au début puis plus elle s’échauffe plus on se prend au jeu.
Lorsque sur les ondes radiophoniques françaises, j’entendis pour la première fois l’animateur lancer « Et maintenant le dernier Francis Cabrel, Né dans le Bayou » ma première réaction fut « Tant pis va falloir changer de station » car l’idée d’écouter un Cabrel dernière génération ne m’enchantait pas franchement. Il faut dire que ces dernières chansons évangélisto-castastrophico-pseudo-écologiste ne me plaisent vraiment pas alors que le Cabrel d’avant ma naissance me fait chanter avec un accent du sud-ouest, pathétique certes, mais enjoué.







