Archive for the ‘Films TV Séries’ Category

Putain de série!

Posted on novembre 12th, 2008 under Films TV Séries

« Qui a dit que les Français ne savaient pas écrire de séries TV ? » C’est sous cette accroche que se présente la série Putain de série. Et vous qui êtes attentifs, avec une telle intro, vous aurez donc tout de suite compris qu’il s’agit d’une série qui parle de série. Et que donc il y a mise en abime abyme*.

S’il y a mise en abime sur ce sujet c’est surement parce qu’au moins l’un des producteurs, Matthieu Viala pour ne pas le nommer, est quelqu’un pour qui la qualité de la fiction française est l’un des sujets de réflexion favori. Et il faut bien avouer que vu le constat peu flatteur que l’on peut en faire aujourd’hui, il y a de quoi réfléchir à comment l’améliorer la qualité de la fiction française.

Mais alors qu’en est-il de cette série ? Ma réponse est plutôt mitigée, et j’ai bien attendu que la série en soit dans sa deuxième semaine avant de m’en faire un avis favorable et de me décider à vous en parler. Pourquoi? Car ça ne plaira pas à tous les publics. C’est caustique, ne lésine pas sur la vulgarité, ça fait plus sourire que rire tout en étant bien rythmé et plutôt bien joué. Voilà vous avez en une phrase toute ma perplexité face à cette série. Cela dit constat final, je la regarde et continuerai à la regarder. Et puis on remarquera aussi le fait que la série soit diffusée gratuitement sur le net avec une publicité minimaliste du sponsor sur le site et au début des vidéos. On est là dans l’exploration de « nouvelles » méthodes de diffusion. La fiction française n’est certes pas encore au top mais avec des initiatives comme celles-ci au moins elle avance un peu. Je n’en dis pas plus et vous laisse vous faire votre avis:

*Mais si! Rappelez vous la mise en abyme cette figure de style ou ce procédé stylistique où par exemple vous avez un film dans lequel on tourne un film dans lequel on tourne un film, etc ou bien la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit , etc.

Shine a light: la lumière brille avec les Rolling Stones et Scorsese

Posted on avril 13th, 2008 under Films TV Séries, Musique

Shine a LightCe mercredi 16 avril sort en France Shine a Light le film de concert des Rolling Stones réalisé par Martin Scorsese. Tous les films n’ayant pas encore de date de sortie mondiale, nous avons pu aller le voir dans notre salle IMAX (i.e. écran géant dans ce cas) de secteur ce samedi.

Bon il y a beaucoup de chose à dire et de dites sur les à côtés de ce film: les liens entre les Stones et le cinéma, l’existant entre les films de Scorsese et la musique des Rolling Stones, la sélection des techniciens sur le film, etc. Mais vous pouvez aller voir la fiche du film sur allocine aussi bien que moi. En ce qui me concerne j’ai l’impression de me spécialiser en quelque sorte dans les Rolling Stones au cinéma en IMAX puisque la dernière fois que j’ai « vu » les Stones c’est à la Géode (vers 1991 d’après internet, moi je ne me souviens plus de la date). Bref passé ce souvenir personnel, revenons au film. Si l’on aime les Stones, c’est un bon moment de musique.

Après un courte introduction qui montre Scorsese supposé galérer pour obtenir la setlist afin de réaliser son film au mieux et un speech d’intro fait par un guest de circonstance dont je ne vous dévoilerai pas le nom pour vous garder la surprise, on rentre dans le vif du concert avec les poils qui se hérissent sur la première chanson dont là aussi je ne vous dirai pas le titre pour garder votre plaisir intact. Ensuite les chansons s’enchaînent, certaines rejointes par des invités connus, au passage vous y apprendrez que Jack White n’est pas prêt de faire du Stones mieux que les Stones. Des images d’archives et d’interview viennent ponctuer le concert et créer des décalages qui font parfois sourire entre des Stones débutants en 1964 et les icônes qui se produisent en 2006 au Beacon Theater. D’ailleurs c’est le premier des deux seuls reproches que je ferais au film, plus d’images d’archive et sur les à côtés du concert n’auraient rien gâché. Le deuxième et dernier reproche est que sur scène il manque une chanson essentielle selon moi, à vous de me dire si elle vous manque aussi.
En dehors de ça, allez voir ce film, c’est les Stones.

Cette semaine au cinéma: Surf’s Up

Posted on octobre 30th, 2007 under Films TV Séries, Médias et Culture

Chroniqué sur ces pages il y a longtemps Les Rois de la Glisse

Barney de How I met your mother

Posted on juin 29th, 2007 under Films TV Séries

BarneyJe vous ai déjà parlé de How I met your mother, cette série mettant en scène une bande de jeunes adultes rentrant tout juste dans la vie professionnelle. Il est temps aujourd’hui de vous présenter plus en détails un des personnages de cette bande: Barney.
D’un point de vue scénaristique, Barney c’est la caution humour de la série et cela tient au fait que c’est aussi le personnage le plus extrême dans ces comportements, surement un vrai bonheur pour les scénaristes. Il fait n’importe quoi, pourvu qu’il le fasse en costume cravate. Car Barney c’est aussi un type qui a réussi, il a un travail important bien qu’inavouable (la société qui l’embauche est connue pour faire des balles de tennis et de l’armement, mais la communication s’axe plutôt autour des balles de tennis), il a un grand appartement fait pour les conquêtes d’un soir, et comme je le disais il porte toujours des costumes bien taillé. Pourtant il n’en a pas toujours été ainsi. Barney était tendance hippie étant jeune jusqu’à ce que son amour de l’époque avec qui il croyait partager les mêmes idéaux le trompe avec un homme en cravate. C’est alors désillusionné, et dans un processus de transformation rappelant la naissance du sombre Darth Vader , qu’il se coupe les cheveux et enfile son premier costume.
Tout ça pour finalement nous offrir à chaque épisode une nouvelle excentricité de son histoire personnelle pour notre plus grand bonheur. Car après tout, bien qu’étant celui de la bande à donner l’impression d’être un adulte depuis toujours, Barney est le seul à être à 100% resté un enfant.

Des pingouins, du surf et une bonne réalisation

Posted on juin 12th, 2007 under Films TV Séries

Surfing pingouinsComme le dit la bande annonce « QuoiàEncore un film avec des pingouins ou des manchots comme héros ». Je n’avais pas été voir Happy Feet pour cause de mauvais bouche à oreille. Je n’ai pas regardé la Marche de l’Empereur in extenso. Mais Surf’s Up avait une bande annonce originale et j’étais avec des gens prêts à le voir alors je me suis dit pourquoi pas. Et je n’ai pas été déçu.
Ce qui m’a plu, c’est ce parti pris de donner à ce film d’animation un aspect « documentaire », comprenez qu’une équipe de tournage fictive – puisque c’est de l’animation – suit le personnage principal dans son aventure un peu à la C’est arrivé près de chez vous mais en moins trash. L’équipe d’animation nous raconte ainsi une histoire légère et marrante dans un esprit surf à la Point Break (le film de surfer avec Patrick Swayze dont est fan Brice de Nice), mais ils en profitent aussi pour jouer avec l’interaction entre personnages et équipe de tournage* et pour parodier les classiques du genre. Les scènes de travail à la chaîne sur la banquise rappel un Eminem qui presse des éléments de carrosserie à Détroit dans 8 Miles ou Rocky qui manipule de la barbaque à Philadelphie. Les prises de vue de face de surfers couchés sur leur planche sont dignes des vidéos spécialisés de la discipline. Le comportement des commentateurs sportifs collent bien à la réalité…
Bref personnages sympas, style de réalisation (enfin disons d’animation) intéressant, animation des personnages très soignées. On passe un bon moment. Ca vaut le coup. Enfin en ce qui me concerne. Et vous àVous l’avez vu àVous avez aimé ?

*pour être pédant on pourrait parler de mise en abyme, ah oui d’ailleurs je viens de le faire pardon.

Une toile très très américaine…trop peut-être

Posted on mai 7th, 2007 under Films TV Séries, Houston

araignne americaine C’est le carton du moment aux Etats-Unis et un peu partout, en France aussi d’ailleurs. Et pourtant ce film est décevant. On s’attend à être plus dans le côté sombre et obscur du super héros mais cet aspect là est mal traité. Finalement je trouve que ce sont les scènes de comédie, un peu faciles il est vrai mais assez rafraichissante, qui sauvent un peu l’ensemble.
Ce qui était vraiment intéressant c’était de voir ce film avec le public texan. Public qui a trouvé très marrante la caricature du maitre d’hôtel français au restaurant, et il faut l’avouer qu’elle l’était, caricature amplement mérité vu le comportement des gens dans certains établissements français. Public qui s’est totalement désintéressé (papotements marqués) au moment où la tante de Peter lui explique que ce n’est à personne de décider si une personne doit vivre ou mourir même après avoir commis un meurtre, pour mémoire ici la peine de mort est toujours appliquée. Public qui a donc bien rit devant les facéties de Peter Parker, qui a été ému par les histoires de coeur et d’amitié, et qui a été bien content de voir les méchants battus*, et ceci de façon plus expressive qu’un public français, ce qui n’est pas forcément désagréable, ça fait du cinéma en salle une expérience plus collective. Public enfin qui a du certainement apprécier le passage de Spiderman en gros plan devant un drapeau américain. Cette scène là n’était déjà pas du meilleur effet à la fin du premier volet, là elle est carrément de trop…surement uniquement pour un non américain je le conçois.
Bref je ne suis pas critique de cinéma et en général j’aime plutôt bien les gros blockbusters « qui tachent » avec de l’héroïsme et tout mais là vous ne pourrez pas dire que je vous l’ai conseillé.

*Ah non ne me dites pas que je vous gâché un quelconque suspense.

How I met your mother

Posted on avril 19th, 2007 under Films TV Séries

How I met you mother
Soyons clair. Je n’ai, encore, rencontré la mère de personne à Houston contrairement à ce que le titre de ce billet indique. Non, How I met your mother est simplement le titre de la série que je regarde en ce moment. Et que je vous conseil bien entendu vivement. La diffusion a débuté en septembre 2005 aux États-Unis, et la série en est actuellement à sa deuxième saison. Pour ma part, grâce a Guillaume qui m’a fait découvrir cette série, j’en suis à peine au 5eme épisode de la première saison, mais il m’en a fallut moins que ça pour accrocher.
C’est surement générationnel. La série se base sur un concept simple: en 2030 le père de deux adolescents entreprend de leur raconter comment il a rencontré leur mère, d’où le titre de la série, mais il prend bien entendu tout son temps et commence bien avant leur rencontre. En fait les quelques secondes d’introduction en 2030 où l’on voit les enfants obligés d’écouter l’histoire de leur père ne sont qu’un prétexte pour avoir droit aux tribulations de 5 potes dont l’age gravite autour de 27 ans, qui viennent de terminer de longues études, commencent à bosser et dont deux d’entre eux vont se marier sous peu.
L’ambiance est un peu à la Friends mais je trouve ça plus décapant. Bref c’est le style How I met your mother; AWESOME ! comme on dit.

PS: la série est diffusée en ce moment en France sur Canal+ (début de la saison 1) mais uniquement pour les abonnés. Version originale conseillée évidemment, assez abordable, parfait pour perfectionner l’anglais (prétexte idéal pour bien se marrer devant cette série en se disant qu’on bosse).