Archive for the ‘Médias et Culture’ Category

Le 9eme art à Valenciennes en Couleurs Directes

Posted on décembre 11th, 2008 under Livres, Valenciennes et le Nord

En bande dessinée la couleur directe est un procédé où la couleur est appliquée directement sur la planche originale sans passer par une copie. La planche originale est donc une planche mise en couleur et aboutie contrairement à d’autres procédés où l’originale est conservée en noir et blanc.
C’était donc un nom tout trouvé pour une librairie spécialisée en bandes dessinées, comics et mangas: Couleurs Directes. De dimension modeste, on y trouve cependant un large choix d’albums. Mais ce qu’on vient y chercher avant tout c’est le conseil et la connaissance de l’univers de la BD que l’on ne rencontre que très rarement chez les enseignes généralistes. En tout cas au 109 rue de Famars le patron n’est pas avare d’anecdotes, de bon choix et il sait en fonction de vos goûts vous proposer des auteurs ou des thèmes qui vous plairont. Et s’il n’a pas l’ouvrage que vous cherchez, qu’à cela ne tienne, il vous le commande. Que demandez de plus à un bon BDiste.
Avant de vous laissez je ne peux pas m’empêcher de vous raconter moi même une anecdote sur ma première visite. Je rentre dans la boutique et je flâne en regardant les albums. Dans le fond un gars est en train de ranger une basse et d’apprendre à son fils à jouer de la guitare. Un copain du patron visiblement. Je continue mon tour, le bassiste pendant ce temps s’en va et entre temps je demande conseil au maître des lieux sur mes prochaines lectures. Il me recommande vivement une BD qui selon lui devrait tout à fait me plaire. En plus, ajoute-t-il, le dessinateur est un local, c’est même justement le copain à la basse qui vient de sortir et qui est passé dans le café d’à côté. D’ailleurs si je fais l’effort d’aller le voir de sa part il me dédicacera surement mon album.
C’est comme ça que je suis reparti ce soir là chez moi avec plus qu’une simple signature dans mon album, premier tome d’une histoire qui s’est révélée effectivement très intéressante et dont je vous reparlerai prochainement.

La dédicace en question:

Putain de série!

Posted on novembre 12th, 2008 under Films TV Séries

« Qui a dit que les Français ne savaient pas écrire de séries TV ? » C’est sous cette accroche que se présente la série Putain de série. Et vous qui êtes attentifs, avec une telle intro, vous aurez donc tout de suite compris qu’il s’agit d’une série qui parle de série. Et que donc il y a mise en abime abyme*.

S’il y a mise en abime sur ce sujet c’est surement parce qu’au moins l’un des producteurs, Matthieu Viala pour ne pas le nommer, est quelqu’un pour qui la qualité de la fiction française est l’un des sujets de réflexion favori. Et il faut bien avouer que vu le constat peu flatteur que l’on peut en faire aujourd’hui, il y a de quoi réfléchir à comment l’améliorer la qualité de la fiction française.

Mais alors qu’en est-il de cette série ? Ma réponse est plutôt mitigée, et j’ai bien attendu que la série en soit dans sa deuxième semaine avant de m’en faire un avis favorable et de me décider à vous en parler. Pourquoi? Car ça ne plaira pas à tous les publics. C’est caustique, ne lésine pas sur la vulgarité, ça fait plus sourire que rire tout en étant bien rythmé et plutôt bien joué. Voilà vous avez en une phrase toute ma perplexité face à cette série. Cela dit constat final, je la regarde et continuerai à la regarder. Et puis on remarquera aussi le fait que la série soit diffusée gratuitement sur le net avec une publicité minimaliste du sponsor sur le site et au début des vidéos. On est là dans l’exploration de « nouvelles » méthodes de diffusion. La fiction française n’est certes pas encore au top mais avec des initiatives comme celles-ci au moins elle avance un peu. Je n’en dis pas plus et vous laisse vous faire votre avis:

*Mais si! Rappelez vous la mise en abyme cette figure de style ou ce procédé stylistique où par exemple vous avez un film dans lequel on tourne un film dans lequel on tourne un film, etc ou bien la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit qui a des boucle d’oreille avec la vache qui rit , etc.

Buddy Guy en concert à Houston, le blues sans la tristesse

Posted on avril 21st, 2008 under Houston, Musique

Vu de l’extérieur et même parfois de l’intérieur Houston peut passer pour une ville morte un peu pauvre culturellement, mais elle sait ménager de belles surprises parfois et quand elle y va ce n’est pas à moitié. Ainsi hier à l’occasion du Houston International Festival se produisait dans le Sam Houston Park, Buddy Guy.

Qui ? Buddy Guy. Ce bluesman est une légende du blues et du rock et l’on considère qu’il est le pont entre ces deux styles musicaux. Il a pour influence des gens comme Johny Lee Hooker et parmi ceux qui ont été influencés par lui des grands noms comme Jimmy Hendrix, Stevie Ray Vaughan, les Rolling Stones et en premier lieu Eric Clapton avec qui il a beaucoup joué.

Ce bonhomme donc était en concert à 5 minutes de chez moi pour le prix de l’entrée au festival soit 12,5 $ et autant vous dire que la prestation valait bien plus que ça. Ce monsieur envoie du lourd, il vous explique que le blues ce n’est pas des histoires d’hommes malheureux à condition de savoir lire entre les lignes et il illustre son propos à l’aide de paroles à double sens dont le second est souvent salace au plus grand bonheur de la foule. Et puis il se permet de reprendre du Johny Lee Hooker à la façon de Johny Lee Hooker avant de passer sur du Clapton version Clapton pour vous faire sentir la variété des genres et lorsqu’il entame un morceau de Hendrix en y allant de tous les effets type guitare dans le dos, à une main, etc le public s’enflamme. Et puis pas avare de lui même il s’offrira même un tour à pied dans la foule. Bref un concert plein de bonne musique et un excellent souvenir.

Buddy Guy Houston 2008

Buddy Guy à Houston 2008

Buddy Guy à Houston 2008 ter

Shine a light: la lumière brille avec les Rolling Stones et Scorsese

Posted on avril 13th, 2008 under Films TV Séries, Musique

Shine a LightCe mercredi 16 avril sort en France Shine a Light le film de concert des Rolling Stones réalisé par Martin Scorsese. Tous les films n’ayant pas encore de date de sortie mondiale, nous avons pu aller le voir dans notre salle IMAX (i.e. écran géant dans ce cas) de secteur ce samedi.

Bon il y a beaucoup de chose à dire et de dites sur les à côtés de ce film: les liens entre les Stones et le cinéma, l’existant entre les films de Scorsese et la musique des Rolling Stones, la sélection des techniciens sur le film, etc. Mais vous pouvez aller voir la fiche du film sur allocine aussi bien que moi. En ce qui me concerne j’ai l’impression de me spécialiser en quelque sorte dans les Rolling Stones au cinéma en IMAX puisque la dernière fois que j’ai « vu » les Stones c’est à la Géode (vers 1991 d’après internet, moi je ne me souviens plus de la date). Bref passé ce souvenir personnel, revenons au film. Si l’on aime les Stones, c’est un bon moment de musique.

Après un courte introduction qui montre Scorsese supposé galérer pour obtenir la setlist afin de réaliser son film au mieux et un speech d’intro fait par un guest de circonstance dont je ne vous dévoilerai pas le nom pour vous garder la surprise, on rentre dans le vif du concert avec les poils qui se hérissent sur la première chanson dont là aussi je ne vous dirai pas le titre pour garder votre plaisir intact. Ensuite les chansons s’enchaînent, certaines rejointes par des invités connus, au passage vous y apprendrez que Jack White n’est pas prêt de faire du Stones mieux que les Stones. Des images d’archives et d’interview viennent ponctuer le concert et créer des décalages qui font parfois sourire entre des Stones débutants en 1964 et les icônes qui se produisent en 2006 au Beacon Theater. D’ailleurs c’est le premier des deux seuls reproches que je ferais au film, plus d’images d’archive et sur les à côtés du concert n’auraient rien gâché. Le deuxième et dernier reproche est que sur scène il manque une chanson essentielle selon moi, à vous de me dire si elle vous manque aussi.
En dehors de ça, allez voir ce film, c’est les Stones.

Une banlieue plus verte aux Etats-Unis

Posted on janvier 29th, 2008 under Médias et Culture

levittown green banlieue verteAlors que l’Europe affiche de timides velléités de mener la danse en matière d’écologie, il est très facile de tirer à boulet rouge sur les États-Unis et leur nombreuses habitudes aberrantes en terme d’économie d’énergie: grosse voiture, utilisation quasi exclusive de la route, climatisation et chauffage à outrance, tout-jetable, etc. Ce ne sont pas mes observations quotidiennes d’expatriés qui viendront éclaircir ce tableau.
Cependant je crois qu’on aurait tort de croire que la partie est jouée, qu’ils seront derrières et seront pénalisés dans un monde qui irait vers la valorisation de l’écologie. D’une part parce que s’ils ne jouent pas le jeu, ce monde n’existera pas avant longtemps et de deux parce que s’ils s’y mettent, ils peuvent prendre tout le monde de vitesse avec leur culture de l’action. Car les États-Unis et leur citoyens agissent plutôt sans trop tergiverser, avec le risque de se tromper mais parfois avec efficacité. Ce qui pourrait s’appliquer aussi à l’écologie.
On connait déjà la volonté d’États comme la Californie de devenir plus économe en énergie fossile mais il existe d’autres initiatives comme celles lancées pour réduire l’empreinte énergétique de la banlieue de Levittown. Pourquoi parler de cet exemple particulier àParce que Levittown est la banlieue où est né le concept même de banlieue à l’américaine et par là même la plupart des habitudes et gaspillages décriés plus haut dans ce billet. C’est là que les autorités locales veulent remettre en cause l’idée de l’énergie disponible éternellement et sans conséquence. Dans un premier temps il s’agit de limiter les dépenses énergétiques par habitation mais il existe aussi une volonté de travailler sur le concept même de banlieue américaine et leur disposition type afin de limiter par exemple l’usage du véhicule. Affaire à suivre mais l’initiative mérite d’être notée. Il faut aussi y voir un avertissement pour certaines zones résidentielles en France où l’on tend parfois à reproduire de mauvais schéma américains.
Vous retrouverez plus de détails dans l’article du TIME qui est à l’origine de ce billet.

Tu tournes le dos 5min et hop, ils changent la radio.

Posted on janvier 6th, 2008 under Médias et Culture

europe2 devient virgin radioAlors oui vous qui lisez majoritairement ce blog depuis la France vous êtes surement au courant depuis longtemps, mais ici je n’ai appris que cette semaine qu’Europe2 n’existait plus et devenait maintenant Virgin radio. Une radio qui appartient donc à…Virgin ?

En fait non, c’est un peu plus compliqué. Europe 2 (comme Europe 1) fait parti du groupe Lagardère qui a acquis une franchise pour exploiter la marque Virgin. Lagardère exploite donc cette marque dans Virgin Radio (au lieu d’Europe 2) et dans Virgin 17 (au lieu d’Europe 2 TV). Cette franchise rattache la radio de Lagardère à plusieurs autres Virgin Radio à travers le monde mais simplement par la marque, la station appartient toujours à Lagardère.

A noter aussi qu’une autre radio appartient quant à elle vraiment au groupe Virgin, c’est OüiFM, la radio rock parisienne, qui est passée de Polygram à Virgin en 1997. Et l’an dernier OüiFM a failli s’appeler Virgin Radio mais ça ne s’est pas fait. Peut être à cause des conditions imposées par le CSA Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (pas d’utilisation du logo Virgin, pas de promotions des produits Virgin, etc).

Alors bonne nouvelle, mauvaise nouvelle àNi l’un, ni l’autre. Il n’y a de constant en ce monde que le changement. Nous verrons bien si la programmation de la station est affectée ou pas, et dans quel sens. Malgré tout je dois avouer que voir disparaitre le nom d’une station qui avait toujours existé dans le paysage radiophonique français ne me laisse pas de glace.


Notons au passage l’arrivée sur Europe 2… enfin Virgin Radio de DJ Zebra, la fameux bootleger rock venu de OüiFM. Je ne pense pas qu’il y ait de rapport. DJ Zebra fait simplement son chemin d’une radio locale à une radio nationale.

De l’importance des majuscules: Les dindes attaquent le riz en avion

Posted on décembre 20th, 2007 under Médias et Culture

Les majuscules donnent du sens aux textes. Outre le fait qu’elles marquent le début des phrases elles permettent aussi d’éviter confusion entre noms propres et noms communs. Prenons un exemple où la différence est assez riche de sens. Cette semaine le Financial Time publiait sur son site un article titré:

Snub for Rice over Turkey airstrike on Iraq

Qui sans les majuscules veut dire: Un camouflet pour le riz vis à vis des frappes aérienne de dinde en Irak
Alors qu’avec les majuscules, ce conflit (de canard) entre céréales et gallinacés redevient un banal camouflet de la secrétaire d’état américaine, Condoleezza Rice, à propos des frappes aériennes menées par la Turquie en Irak. Nettement moins drôle comme nouvelle du coup, nettement moins…

Ce weekend où j’ai commencé ma conversion…à ITunes. Mode d’emploi

Posted on novembre 27th, 2007 under Musique, Technologies

ITunes Cover flowL’idée faisait son chemin depuis un moment. Et voilà qu’il y a un mois j’ai franchis le pas. Moi qui décochait systématiquement toute option permettant d’obtenir ITunes avec Quicktime, j’ai volontairement téléchargé et installé le logiciel d’Apple. Pour quelles raisonsàPour faire simple disons que je trouve qu’ITunes remet en valeur la musique au format numérique. Car attention, installer ITunes ce n’est pas simplement changer de lecteur audio, c’est – un peu pompeusement dit sans doute – repenser la façon d’organiser, de collectionner et d’écouter sa musique. Et il faut dire que cette valeur ajoutée d’ITunes est aussi une grosse barrière à son adoption car si l’on a déjà une collection de mp3, en encodant ses CDs par exemple, et que l’on souhaite profiter pleinement d’Itunes il faut plus ou moins se plier aux exercices suivants:

- ré-étiquetter ( retaguer ou éditer les tags ID3 ) correctement ses fichiers mp3 pour leur attribuer un nom d’artiste, un titre d’album, un titre de chanson, un genre, etc. Ceci est essentiel pour que les fichiers soient ensuite triés correctement par ITunes mais aussi pour pouvoir naviguer agréablement entre les albums, les artistes et les courant musicaux. Un bon logiciel gratuit comme Mp3Tag faisant bien l’affaire. Il permet comme d’autres de rechercher les informations relatives au morceau sur des bases de données en ligne comme FreeDB.

- Glisser les albums dans la bibliothèque d’Itunes pour que celui-ci recopie les fichiers dans un répertoire propre et avec une organisation qui suit scrupuleusement les tags ID3 de vos fichiers.

- Pour profiter pleinement de la fonction Cover Flow qui permet de « manipuler » les albums comme si l’on tenait leur pochette, il est aussi nécessaire d’associer l’image de la jaquette à chaque album. L’opération est simple dans ITunes, un simple glisser déposer suffit. Le plus dur étant de trouver les pochettes mais dans un tel cas un site de vente de musique comme amazon.com vous aide souvent.

Personnellement après avoir passer une bonne demi-journée à trier ma musique, j’ai décidé que je ferais ça au fur et à mesure que me prend l’envie d’en écouter. Je rajouterai mes albums petit à petit dans la bibliothèque ITunes. Peut être que pour m’éviter toute cette peine la prochaine fois j’achèterai directement l’album tout bien préparé sur l’ITune Store avant de le transférer via ITunes sur mon futur IPod. Mais… Mais! que m’arrive-t-il ?

Cette semaine au cinéma: Surf’s Up

Posted on octobre 30th, 2007 under Films TV Séries, Médias et Culture

Chroniqué sur ces pages il y a longtemps Les Rois de la Glisse

Combien vaut la musique ?

Posted on octobre 27th, 2007 under Musique, Technologies

How_Much_Music.jpgCa faisait longtemps que je voulais vous faire part de mes reflexions, qui valent ce qu’elles valent, sur le prix de la musique et son mode de distribution. Un article du Newsweek de cette semaine va considérablement m’aider à structurer mon propos sur ce sujet qui est (re)passé sous les projecteurs grâce au groupe Radiohead. Celui-ci a en effet récemment proposé son dernier album au téléchargement sur son site à un prix que l’acheteur fixait librement. Resultat: 30% l’on acquit gratuitement, une majorité entre $5 et $15 , et l’on estime à un demi million les téléchargement pirates qui ont suivis. Voilà donc la réponse des amateurs de musique à la question: « Combien vaut un morceau de musique numerique ? » Rien ou presque.

Et ils n’ont sans doute pas tort. En effet le coût marginal (coût de production d’une unité supplémentaire) est nul ou infinitesimal. Les coûts étant essentiellement fixes: les artistes, les coûts d’enregistrement et de mixage incluant matériel et techniciens du son, ainsi que les coûts de promotion. Comment justifier alors qu’un morceau de musique au format numerique soit vendu 99 cents (d’Euro ou de Dollar peu ou proue la même chose) et qu’un album se vende plus de $15 àCela devient encore plus injustifiable, même aux yeux du distributeur de musique, lorsque l’on sait que l’experience menée par le site internet Rhapsody a montré qu’en divisant le prix par 2 les ventes avait été multipliées par 6. Tous calculs faits, et pas besoin d’une license en math, le vendeur augmente substanciellement ses bénéfices.

Au passage n’ayant plus besoin d’une entreprise assurant les coûts importants de production d’un support physique (Vinyl ou CD), les coûts d’enregistrement étant abordable et les coûts de promotion fortement réduit grâce à Internet, les artistes envisagent de moins en moins de signer des contrats avec des maisons de disques et se tournent vers d’autres types de « promoteur ». Madonna elle-même vient de signer avec LiveNation: un énorme organisateur de concert (qui gère aussi des radios notamment à Houston). La scène risque bien de redevenir le lieux de promotion privilégié des artistes. Paul McCartney a lui choisit Starbucks.

Enfin la distribution de morceaux de musique numérique de bonne qualité n’étant pas non plus 100% gratuite, les distributeurs essayent de mieux valoriser leur produit aux yeux (et aux oreilles) des mélomanes. Cela passe à mon avis par le fait de vendre, comme le fait Apple via son logiciel ITunes, non seulement la musique elle même mais aussi et surtout toute la méta-information qui l’accompagne: titre des pistes et nom de l’artistes bien entendu mais aussi visuel (pochette par exemple) associé, année de création, et pourquoi pas plus d’information et d’anecdotes sur l’album ou le groupe. Les services permettant de se procurer la musique qui passe dans le lieux où l’on se trouve, comme le propose Apple et Starbucks (tiens encore Starbucks et encore Apple, des acteurs non historiques de la musique), sont aussi une façon d’ajouter de la valeur au fichier numérique via ses méta-données.

Nous sommes dans une période de changement rapide de l’industrie musicale qui va peut-être redevenir de moins en moins « industrie » et de plus en plus « musicale ».

L’article de Newsweek en question.