Archive for the ‘Technologies’ Category

ClicRdV: un bon produit et une société prometteuse

Posted on février 24th, 2008 under Technologies

clicrdv logoCe weekend j’innove un peu en ne vous parlant ni de mes vacances, ni de Houston, ni encore de cuisine. Non ce weekend je vous présente à la fois un produit/service et la société qui le vend. Les deux me semblant avoir de l’avenir comme on dit.

Les rendez-vous en un clic

Le produit d’abord, ou plutôt si je veux être précis, les produits, puisque l’offre comporte deux produits complémentaire (la vidéo en fin d’article permet de se faire une idée plus précise):

  • le premier est un agenda professionnel. C’est celui par exemple que la secrétaire médicale ou la coiffeuse tient à jour et gribouille dans un grand registre sur son comptoir, en aussi simple mais avec la puissance et la flexibilité que donne une application informatique connectée. Citons par exemple la possibilité d’envoyer des rappels automatiquement aux clients pour réduire l’absentéisme.
  • le deuxième, la prise de rendez-vous par internet, vient se greffer à l’agenda précédent pour déporter la prise de rendez-vous côté client. Cela a de multiples avantages, le client n’a pas besoin par exemple de trouver du temps pour vous appeler durant vos horaires de travail, la prise de rendez-vous est 24h/24 et 7j/7. Pas besoin non plus de longue discussion pour savoir quand est-ce que se trouve le créneau horaire libre qui arrange à merveille le client puisque celui-ci voit tous les créneaux horaires à sa disposition en un coup d’œil.

Jeune Pousse

Que dire de la société elle-même, ClicRdV, si ce n’est qu’avec de tels produits elle semble plutôt bien partie. Fondée en 2006 par de jeunes entrepreneurs, l’équipe, qui n’est pas l’équipe United Color of Benetton comme pourraient le faire croire les visuels de leur site internet, compte à ses effectifs 2 Ingénieurs diplômés de l’Ecole Centrale Paris (Neyric tu me reprends si je raconte une bêtise). La cohérence entre la façon dont cette société a bâti son business modèle, le marché qu’elle vise, le prix de vente des produits, ce que sont probablement ces coûts de production, son équipe, etc font qu’à défaut d’être dans le profil de leurs clients je serais sans doute prêt à prendre le risque d’être de leurs actionnaires…sérieusement.

Vu à la TV

En bonus les présentations de la société sur TV7, chaîne régionale Bordelaise:

Notepad++: l’éditeur de texte qui vous en donne plus plus

Posted on janvier 28th, 2008 under Technologies

notepadd++J’ai eu récemment besoin d’éditer des fichiers php pour le boulot (note: je ne suis pas du tout dans l’informatique, mais alors pas du tout du tout, c’est juste que j’ai quand même des petits outils de geek à disposition). Réflex: retourner télécharger Notepad++ que j’avais déjà essayé auparavant sur les recommandations d’amis avisés pour la simple et bonne raison que je me rappelais que le logiciel était efficace et surtout gratuit.
Et bien j’ai redécouvert un outil extrêmement intéressant et j’ai appris que le logiciel possédait encore plus plus de fonctions intéressantes que ce dont je me rappelais. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais si vous devez éditer des fichiers divers (html, c++, php, etc -hum – non etc n’est pas une extension c’est etc comme etc etc …) et que vous ne pouvez/voulez pas investir dans un logiciel type Dreamweaver alors n’hésitez pas à essayer Notepad++. De la coloration syntaxique aux macros en passant par le client FTP, tout y est ou presque.
Plus d’info ici

Mon premier billet itouch

Posted on janvier 11th, 2008 under Technologies

Pas facile a taper et je ne sais comment mettre les accents mais sur le principe je peux bloguer mobile. Ce qui la maintenant ne me sert a rien vu que je suis a 1 mètre d’un PC. Ah tient l’itouch propose des mots en autocompletion comme « mètre » ce qui explique que je sois arrivé a mettre l’accent. C’est pas mal. A bientôt avec un vrai clavier!

L’interface de l’ITouch, « Touché! » *

Posted on janvier 4th, 2008 under Technologies

itouchOn l’entend et on le lit un peu partout, L’Iphone et l’ITouch révolutionne « l’expérience utilisateur ». Derrière ce terme marketing se cache l’idée que l’interface utilisée sur ces produits Apple modifie notre lien à l’objet de façon conséquente. Cela peu avoir l’air d’un simple argument marketing mais qu’en est-il vraiment ?

Ayant l’objet en main depuis quelques jours je dois dire que j’ai été moi aussi séduit par cette fameuse expérience utilisateur. Alors creusons un peu, dépassons l’émerveillement de départ, et cherchons ce qui rend cette interface si particulière. Les écrans tactiles existent depuis longtemps donc ce n’est pas à proprement parler la technologie « tactile » qui fait la différence. Selon moi, ce qui rend l’objet si intéressant c’est la mise en oeuvre astucieuse de la technologie pour proposer une utilisation intuitive de l’objet. La période d’apprentissage de l’ITouch est en effet très courte voir nulle. Dès la prise en main l’objet est maitrisé au doigt et à l’œil (enfin surtout au doigt). On touche, on bouge, on étire, on focus sur les objets à l’écran comme dans le monde réel. Ici pas de stylet et pas de zone d’écriture à la Palm avec son système graffiti qui nécessitait un peu (pas mal ?) d’entrainement avant de pouvoir s’en servir. Apple partant du principe que l’homme était déjà définitivement adapté au clavier, il y en a donc un à l’écran dès que nécessaire (qui apparait comme par magie quand il y en a besoin).

Reste encore la question de comment réaliser une interface si aboutie. Le cahier des charges a du être particulièrement soigné et détaillé. J’aimerai avoir l’occasion de lire un tel document. Comment spécifie-t-on par exemple que l’on veut que le temps de réponse du système soit suffisamment court pour donner un impression de suivi du doigt lors du déplacement d’objet àComment décrit-on la fonction qui doit permettre de faire la différence entre le clic sur un lien et un simple touché d’écran pour le faire défiler àLe cahier des charges fonctionnel, à mon humble avis, c’est là que ça se joue.

Bon sur ces considération je retourne à mon jouet.

*expression anglaise en français dans le texte empruntée à l’escrime.

Prendre de belles photos de Noel et plus encore en 5min

Posted on décembre 27th, 2007 under Technologies

Entre une photo quelconque, une bonne photo et une très bonne photo, on voit bien la différence mais pas facile de savoir vraiment ce qui fait cette différence. Pourquoi ma photo ne vaut pas celle du pro ou de l’amateur éclairé àNon, l’explication ne provient pas que du matériel et il y a des techniques simples qui s’apprennent et qui s’appliquent même sur un compact numérique. Voici un site bien connu des anglophones pour apprendre en images: 5min.com. Comme son nom l’indique ce site fait le pari de donner des astuces et d’enseigner des techniques dans des vidéos de quelques minutes seulement. Vous êtes libres de parcourir le site à la recherche de sujets qui vous intéressent plus particulièrement, et il y a le choix (pas que sur la photographie). Pour ma part je vous en ai sélectionnée une venant de 5min.com et une autre venant de videojog, un site similaire et concurrent de 5min:

La première sur comment photographier les illuminations de Noël. C’est de saison et surtout à ressortir à Lyon l’année prochaine pour le 8 décembre.

La deuxième sur les principes simples de composition d’une image. Si vous suivez ce dernier tutoriel pour vos prochaines photos, vous devirez voir la différence. Les photos de vacances ne seront plus jamais ennuyeuse à prendre ni à regarder. Et pour mieux sentir la différence (et en français) vous pouvez aller voir ce site: rendezvouscreation.


VideoJug: Photography: The Rules Of Composition

P.S. cela s’applique aussi à la vidéo. Bon et bien maintenant vous savez que si je publie des photos médiocres sur ce blog c’est par « choix artistique » (hein, je m’en sors bien là).

Picasa: le Itunes de vos photos

Posted on décembre 18th, 2007 under Houston, Technologies

Montage pile de photos picasa Oui je sais Picasa c’est connu depuis longtemps, c’est un produit racheté par Google, bref ce n’est pas à priori un sujet très original. Certes mais même ultra connu je n’avais pas eu l’occasion de tester ce service/logiciel et l’occasion s’est présentée ce samedi.
Voulant trouver une solution simple pour insérer des slideshows dans un blog Blogger (plateforme de blogs elle aussi propriété de Google), le premier service de partage qui m’est venu à l’esprit est Picasa. D’une pour sa notoriété et de deux parce que j’étais relativement confiant dans la compatibilité entre les deux services (Je vous ai déjà dit que les 2 apparenaient à la maison Google ?). Mais même sans parler de bloguer ou de partager des photos je me suis rendu compte que c’était aussi un vrai gestionnaire de photos.

Picasa, c’est en fait deux produits complémentaires, l’un en ligne l’autre non:

- D’une part un logiciel que vous installez sur votre ordinateur pour gérer vos photos. Ce programme, à la présentation soignée, répertorie toutes les images présentes sur votre ordinateur et vous permet de commenter vos photos, de les organiser par album, par date, de les afficher par lieux de prise de vue, etc. Par rapport à un simple explorateur Windows, la valeur ajoutée de Picasa est donc toutes les méta-données autour de vos photos. C’est d’ailleurs un peu pour cela que je le compare à un ITunes pour photo. Le logiciel propose bien entendu quelques autres options dont certaines assez ludiques telle que la création d’un effet pile de photo (cf l’exemple en image en haut à droite, cliquez pour agrandir).

-Mais Picasa c’est aussi un service web en ligne. Vous pouvez y stocker vos albums, localiser vos photos sur une carte, ajouter des commentaires et bien entendu tout ceci est fait pour communiquer avec le logiciel qui vous offre la possibilité d’uploader simplement des photos sur vos albums web. Une fois vos albums en ligne vous pouvez en faire des diaporamas, bloguer les images, les partager, et bien d’autres choses encore. Seul hic, si vous déclarez vos photos publiques elles apparaitront dans les résultats de recherche Google Images, ce qui peut être problématique si votre futur employeur tombe sur les photos de votre dernière soirée qui s’était terminée cravate autour de la tête. Là aussi l’aspect logiciel adossé à un service web me pousse à la comparaison avec ITunes.

Au final ça me semble être une bonne solution pour ceux qui prennent pas mal de photos numériques, aussi bien pour les gérer facilement sur leur machine que pour les exploiter en ligne.

P.S. Les photos du montage ont été prise lors du Texas Renaissance Festival, une petite attraction organisée non loin de Houston qui regroupe comme son nom de l’indique pas les d’adeptes du genre médieval-fantasy. Et pour couper court à tout ragot non je ne connais pas le gobelin de la photo.

ELycée un outil moderne pour enseigner le français

Posted on décembre 5th, 2007 under Technologies

ElycéeJ’avais en tête cette idée de l’éducation nationale française peu encline à utiliser les nouvelles technologies, ou alors à le faire sur des plateformes académiques peu conviviales et au design peu « sexy ». J’avais aussi l’idée de l’éducation nationale française peu innovante sur l’enseignement des langues.
Mais une récente et fortuite découverte sur le web me fera peut être changé d’avis: Elycée. Je n’ai pas testé le service mais le principe est de permettre soit à des français vivant à l’étranger de continuer à maintenir leur niveau de français, soit à des étrangers d’apprendre le français, dans les deux cas via des classes virtuelles se tenant uniquement en français. Une plateforme qui utilise donc la vidéo conférence. Les profs sont certifiés Ministère de l’Enseignement (je ne sais pas trop ce que ça veut dire « certifié » dans ce cas) et les cours pour élèves étrangers (américain notamment) par le College Board mais je ne sais pas quel est le statut exact de cet organisme: entreprise, association, publique,… A noter la présence d’un désormais inévitable blog pour le côté web 2.0.

Ce weekend où j’ai commencé ma conversion…à ITunes. Mode d’emploi

Posted on novembre 27th, 2007 under Musique, Technologies

ITunes Cover flowL’idée faisait son chemin depuis un moment. Et voilà qu’il y a un mois j’ai franchis le pas. Moi qui décochait systématiquement toute option permettant d’obtenir ITunes avec Quicktime, j’ai volontairement téléchargé et installé le logiciel d’Apple. Pour quelles raisonsàPour faire simple disons que je trouve qu’ITunes remet en valeur la musique au format numérique. Car attention, installer ITunes ce n’est pas simplement changer de lecteur audio, c’est – un peu pompeusement dit sans doute – repenser la façon d’organiser, de collectionner et d’écouter sa musique. Et il faut dire que cette valeur ajoutée d’ITunes est aussi une grosse barrière à son adoption car si l’on a déjà une collection de mp3, en encodant ses CDs par exemple, et que l’on souhaite profiter pleinement d’Itunes il faut plus ou moins se plier aux exercices suivants:

- ré-étiquetter ( retaguer ou éditer les tags ID3 ) correctement ses fichiers mp3 pour leur attribuer un nom d’artiste, un titre d’album, un titre de chanson, un genre, etc. Ceci est essentiel pour que les fichiers soient ensuite triés correctement par ITunes mais aussi pour pouvoir naviguer agréablement entre les albums, les artistes et les courant musicaux. Un bon logiciel gratuit comme Mp3Tag faisant bien l’affaire. Il permet comme d’autres de rechercher les informations relatives au morceau sur des bases de données en ligne comme FreeDB.

- Glisser les albums dans la bibliothèque d’Itunes pour que celui-ci recopie les fichiers dans un répertoire propre et avec une organisation qui suit scrupuleusement les tags ID3 de vos fichiers.

- Pour profiter pleinement de la fonction Cover Flow qui permet de « manipuler » les albums comme si l’on tenait leur pochette, il est aussi nécessaire d’associer l’image de la jaquette à chaque album. L’opération est simple dans ITunes, un simple glisser déposer suffit. Le plus dur étant de trouver les pochettes mais dans un tel cas un site de vente de musique comme amazon.com vous aide souvent.

Personnellement après avoir passer une bonne demi-journée à trier ma musique, j’ai décidé que je ferais ça au fur et à mesure que me prend l’envie d’en écouter. Je rajouterai mes albums petit à petit dans la bibliothèque ITunes. Peut être que pour m’éviter toute cette peine la prochaine fois j’achèterai directement l’album tout bien préparé sur l’ITune Store avant de le transférer via ITunes sur mon futur IPod. Mais… Mais! que m’arrive-t-il ?

Combien vaut la musique ?

Posted on octobre 27th, 2007 under Musique, Technologies

How_Much_Music.jpgCa faisait longtemps que je voulais vous faire part de mes reflexions, qui valent ce qu’elles valent, sur le prix de la musique et son mode de distribution. Un article du Newsweek de cette semaine va considérablement m’aider à structurer mon propos sur ce sujet qui est (re)passé sous les projecteurs grâce au groupe Radiohead. Celui-ci a en effet récemment proposé son dernier album au téléchargement sur son site à un prix que l’acheteur fixait librement. Resultat: 30% l’on acquit gratuitement, une majorité entre $5 et $15 , et l’on estime à un demi million les téléchargement pirates qui ont suivis. Voilà donc la réponse des amateurs de musique à la question: « Combien vaut un morceau de musique numerique ? » Rien ou presque.

Et ils n’ont sans doute pas tort. En effet le coût marginal (coût de production d’une unité supplémentaire) est nul ou infinitesimal. Les coûts étant essentiellement fixes: les artistes, les coûts d’enregistrement et de mixage incluant matériel et techniciens du son, ainsi que les coûts de promotion. Comment justifier alors qu’un morceau de musique au format numerique soit vendu 99 cents (d’Euro ou de Dollar peu ou proue la même chose) et qu’un album se vende plus de $15 àCela devient encore plus injustifiable, même aux yeux du distributeur de musique, lorsque l’on sait que l’experience menée par le site internet Rhapsody a montré qu’en divisant le prix par 2 les ventes avait été multipliées par 6. Tous calculs faits, et pas besoin d’une license en math, le vendeur augmente substanciellement ses bénéfices.

Au passage n’ayant plus besoin d’une entreprise assurant les coûts importants de production d’un support physique (Vinyl ou CD), les coûts d’enregistrement étant abordable et les coûts de promotion fortement réduit grâce à Internet, les artistes envisagent de moins en moins de signer des contrats avec des maisons de disques et se tournent vers d’autres types de « promoteur ». Madonna elle-même vient de signer avec LiveNation: un énorme organisateur de concert (qui gère aussi des radios notamment à Houston). La scène risque bien de redevenir le lieux de promotion privilégié des artistes. Paul McCartney a lui choisit Starbucks.

Enfin la distribution de morceaux de musique numérique de bonne qualité n’étant pas non plus 100% gratuite, les distributeurs essayent de mieux valoriser leur produit aux yeux (et aux oreilles) des mélomanes. Cela passe à mon avis par le fait de vendre, comme le fait Apple via son logiciel ITunes, non seulement la musique elle même mais aussi et surtout toute la méta-information qui l’accompagne: titre des pistes et nom de l’artistes bien entendu mais aussi visuel (pochette par exemple) associé, année de création, et pourquoi pas plus d’information et d’anecdotes sur l’album ou le groupe. Les services permettant de se procurer la musique qui passe dans le lieux où l’on se trouve, comme le propose Apple et Starbucks (tiens encore Starbucks et encore Apple, des acteurs non historiques de la musique), sont aussi une façon d’ajouter de la valeur au fichier numérique via ses méta-données.

Nous sommes dans une période de changement rapide de l’industrie musicale qui va peut-être redevenir de moins en moins « industrie » et de plus en plus « musicale ».

L’article de Newsweek en question.

Oui? Wii!

Posted on septembre 21st, 2007 under Technologies

Alors que Sony et Microsoft se font la guerre à qui aura la machine la plus puissante, Nintendo, fabricant historique de console de jeu, a réussit un coup exceptionnel en sortant leur dernier joujou il y a un peu moins d’un an. Le positionnement de cette console àSimple, attirer les non-joueurs de console. Et comment àEn revenant au concept d’Entertainment System (système de loisir) comme pour la NES sortie en 1985 avec des jeux orientés fun plus que belles images. Ajoutez à cela un design sympa, un système de commande originale, un plan de communication bien orchestré avec une disponibilité dans les magasins un peu aléatoire, et vous avez la recette du succès. Avec sa Wii, Nintendo devient un peu le Apple de la console de jeu.

Bon je dois aussi vous dire que si je vous parle de la Wii, c’est bien pour une raison. Et oui ce week-end, Guillaume (collègue et coloc) en a acheté une. La console a tenue ses promesses, on se marre bien autant en jouant qu’en regardant les autres jouer. Et puis en tant que presque geek, il y a quelques fonctions de cette console qui me font craquer. En premier lieu, le fait qu’en se baladant dans les menus on tombe sur un bouton « connexion » et qu’en cliquant dessus on nous propose une connexion par Wifi (Wiifi ?). Ca fonctionne parfaitement et ça donne à la console la possibilité de vous afficher la météo ou les news de votre ville, soit directement, soit en les positionnant sur un globe de type Google Earth. On peut aussi via internet télécharger des jeux souvent anciens resortis spécialement pour l’occasion et les émuler sur la console virtuelle intégrée.
Et comme si ça ne suffisait pas, vous pouvez créer votre avatar sur la console, un Mii, et jouer avec mais aussi l’importer et l’exporter sur d’autre console, d’envoyer des messages entre Miis, ou bien de Mii à n’importe quelle adresse email. Ca sent quasi le web 2.0.
Wii Wifi
Ci dessus l’écran de selection du réseau Wifi, dont le notre « GPWireless ».