C’est pour assister à un très beau mariage que nous avons traversé une bonne partie de la France pour rallier Millau. Bien entendu pas question d’arriver directement par l’autoroute. Notre chemin et nos différentes étapes nous ont permis de profiter pleinement des départementales de l’Aveyron et des département voisins.
Au delà de la célébration, ça a été pour nous l’occasion de découvrir une ville et une région. Ainsi nous avons pu visiter et voir l’atelier de la dernière manufacture de gant active de Millau: la ganterie Causse et approcher le viaduc de très très près (dedans une pile pour être précis). Puis nous avons quitté Millau en passant par le village troglodytique de Peyre avant de rejoindre Roquefort sur Soulzon et y visiter les caves du Roquefort Papillon. Ambiance fraîche et humide garantie.
Voici quelques clichés depuis Millau jusqu’à l’appétissant pain moisi qui permet de produire Penicillium Roqueforti, le fameux champignon qui donne le bleu du Roquefort. Miam!
La dernière (qui était aussi la première) fois que j’écrivais un titre comme ça c’était il y a trois ans en janvier 2008.
Et bien ce n’est peut être plus la première fois, cela reste toujours une aventure. 9000 coureurs au départ de la course, 42,2 km dans les rues de la ville, les encouragements à grand coup de « Kom? så » hurlé en danois.
Levé à 6 et demi heure du matin pour être prêt au coup de pistolet à 9 heure et demi. Temps plutôt beau au départ, une petite pluie mais pas intense ni longue vers le 29eme kilomètre.
Très bonne ambiance surtout en courant avec les paces setters. Un public qui encourageait bien et pas mal de groupes de musique, de fanfares, de danseurs tout au long du parcours.
Un coup de barre énorme après le 30eme kilomètre, zéro jus, une gestion de fin de course un peu délicate. Un gros coup de nerf au 41eme kilomètre pour finir la course dignement.
Au total plus de 9000 coureurs au départ et votre serviteur qui termine 1691eme en 3h34min32s soit un bon 1/4 d’heure de moins que la dernière fois (qui était aussi la première, l’ai-je mentionné ?).
Au delà du fait d’avoir couru le marathon de Copenhague le 22 Mai avec Nicolas, le séjour aura été l’occasion de se faire une idée de la ville. A travers la course et les visites à pied j’en retiens quelques impressions contrastées et surtout un bilan positif:
Il y a bien évidemment des monuments historiques et même quelques vieilles maisons en centre ville mais en dehors de ça l’impression générale est celle d’une ville récente avec de larges avenues et beaucoup de bâtiment, y compris ceux en briques des quartiers résidentiels, qui ne semble pas si vieux que ça. Un peu comme dans une ville américaine. Le lien entre ancien et récent voir très moderne est dans l’ensemble plutôt harmonieux.
En dehors du centre et de ces quelques rues très commerçantes où se concentre les grandes enseignes, les vitrines sont plutôt ultra discrètes et l’on aurait presque du mal à identifier les commerces de loin. Peu de grosse publicités aussi. Point positif, nous ne sommes pas assaillis de messages à visée mercantiles et le pendant de cela est que ça manque parfois un peu d’animation visuelle.
Une foultitude de chose biens, comme dans pas mal de ville du Nord: des trains de banlieue bien foutus, des pistes cyclables partout, des accès au métro facile pour les poussettes et personne à mobilité réduite, etc et en même temps des crottes de chien comme à Paris ou presque.
Un point qui ne souffre pas de contraste en revanche ce sont les parcs qui sont nombreux et bien répartis dans la ville et bien paysagés. Et l’eau qui sous forme de canaux, ou de lac, est le lieux des promenades près des magnifiques bateaux amarrés à quai.
Au bilan Copenhague est une ville qui respire plutôt la douceur de vivre. Ci dessous quelques photos de la ville dont l’immanquable petite sirène. Petite remarque sur cette dernière, il y a un effet Joconde. Je m’explique. Tout le monde en parle, tout le monde l’associe à Copenhague, tout le monde va la voir, mais en fait elle est de taille modeste et pas si impressionnante, certains aiment d’autre pas. Elle a malgré tout une présence assez poétique.
En pleine préparation marathon de Copenhague le 1er Mai dernier, je me suis dit qu’il fallait absolument que je participe à l’une des courses phares du Nord: les 20km de Maroilles. Le nom de la course, habilement choisi, dit l’essentiel tant sur la distance que sur le fait que cette course a lieu – non pas avec un fromage – mais bien autour du village qui donne son nom au fromage précédemment cité. Et c’est l’évènement local, car les 20 km de Maroilles font plus que tripler la population locale lors de l’évènement qui accueil 4900 partants dans un village de moins de 1500 habitants. Le parcours qui se présente sous la forme générale d’un huit centré sur le village est bordé tout le long de nombreux spectateurs et comporte notamment une côte d’environ 1 km comme principale difficulté rendant la course corsée et pourtant sympathique.
Le folklore du Nord est au rendez-vous. Avant le départ dans les sas devant la ligne les coureurs entonnent les Corons de Pierre Bachelet, des coureurs font la course déguisés, et les remise de prix se termine par un tirage au sort de deux dossards pour gagner respectivement son poids en Maroilles (le fromage) et en Flamiche au Maroilles (tarte au fromage) et ceci fait bien entendu l’objet d’une pesée sur une balance dont l’un des plateaux sert de siège au gagnant et où l’autre plateau est chargé de fromage jusqu’à l’équilibre.
En ce qui me concerne, pour ma première participation, je termine l’édition 2011 qui s’est déroulée sous le soleil et avec des températures assez élevées pour la saison, en 1h30 et pas mécontent.
Après notre halte à Anvers, nous avons atteint notre destination dans la soirée: la région de Leiden en Hollande.
Avant de vous parler de ce que nous y avons vu, arrêtons nous sur le logement. Pour un hotel type Ibis à Leiden, chambre + petit déjeuner, il faut compter 90€ par nuit. Pour un bed and breakfast dans un cadre charmant au bord d’un canal en campagne, avec une hôtesse aimable, l’opportunité de faire connaissance avec ses voisins de chambre américains et tout ce qui va bien pour s’occuper d’un bébé, c’est 85€ la nuit. Bon je sais que je présente ça de manière très peu objective mais nous avons choisi la deuxième option. Nous vous recommandons l’adresse: hertogshoeve.nl?.
Ce que nous avons vu dans la région:
Des champs de tulipes et autres plantes à bulbes: c’est une spécialité hollandaise et le mois d’Avril est le mois pour voir les champs en fleur. Des bandes multicolores en pleines campagnes ce n’est pas banal.
Des moulins à vent et des canaux: un nombre impressionnant de moulin à vent au bord des canaux. Tous très bien entretenus. Les canaux en ce weekend ensoleillé était parcourus par des bateaux de toutes tailles, manoeuvrés par des barreurs de tous âges. Les apéros et barbecue allaient bon train sur les terrasses au bord de l’eau.
Le parc du Keukenhof: un jardin botanique immense qui rassemble toutes les plantes à bulbe que les pays bas abritent. De toutes les formes, de toutes les couleurs. C’est très joli, ce n’est ouvert que deux mois dans l’année pour être en accord avec la fleuraison et c’était donc blindé de touristes à ne plus pouvoir marcher librement, tous les touristes que peuvent abriter les pays bas, de toutes les formes, de toutes les couleurs.
La station balnéaire de Noordwijk aan zee: c’est pas la côte d’azur c’est sûr. c’est la même mer du Nord qu’en France, c’est à dire du même beau gris que chez nous.
Et bien sûr la ville de Leiden elle même: c’est une très joli ville hollandaise, parcourue de canaux donc, avec des moulins en ville et de nombreux édifices historiques. C’est entre autre la ville de naissance du peintre Rembrandt. Le tour dans le centre ville historique constitue une agréable promenade. Les abords de la ville eux témoignent que la ville est active économiquement. Elle est la cinquième ville du pays et elle a une importante université.
Arrêt impromptu sur la route nus menant vers la Hollande, nous avons découvert le centre ville d’Anvers sur un bel après midi d’Avril. Impromptu car ce n’est que parce que nos trois estomacs se sont fait entendre au niveau de la sortie Antwerpen que nous avons décidé d’y faire une halte. Nous aurions eu bien tort de ne pas écouter nos ventres car cet arrêt casse-croûte s’est transformé en plusieurs heures de marche dans la ville.
Notre parcours fut assez simple. Nous nous garâmes près de Grannmarkt dans le parking couvert Arenberg (6 euros pour tout l’après midi toilettes propres incluses), avons mangé un morceau dans le secteur avant de traverser le long du théâtre, de découvrir les boutiques chics autour de Huidevetterssstratt, et de prendre un café plus chocolat belge sur Lombardenvest chez Lombardia, café qui joue la carte de l’alternatif à fond (pour preuve http://www.lombardia.be/fr/home.php).
De là nous nous engageâmes à travers une Groenplaats noire de monde pour rejoindre le quartier historique. Nous y vîmes l’imposante Cathédrale d’Anvers, la place de Grote Markt, avons poussé jusqu’au promontoire sur les rives de la Shelde afin d’avoir une vue sur Anvers puis avons pris le chemin du retour en flânant devant les vitrines, qui en belgique sont toujours très bien achalandées, jusqu’à rejoindre notre voiture pour enfin reprendre la route vers Leiden.
Estomac et curiosité furent rassasiés.
Afficher Anvers sur une carte plus grande
Note: si la lecture du passé simple vous semble étrange, dites vous bien que l’utiliser m’a semblé tout aussi bizarre. C’est là que l’on se rend compte que ce temps est en perte de vitesse. Et puis à force de ne pas l’employer on oublie comment l’écrire. Nous nous fîmes pourtant bien bourrer le crâne à l’école.
ou Hawaï ou encore Hawaii. Mais que nous parle-t-il donc d’Hawaï alors que ça va faire plus de 3 ans maintenant qu’il y est allé ? Et bien parce qu’en plus des photos prises à l’époque il y avait aussi des vidéos jamais éditées.
Oui mais pourquoi les sortir là maintenant et pas il y a trois ans ? Et bien, primo parce qu’il y a trois ans j’ai eu la flemme de faire un montage et qu’aujourd’hui pour tester le montage sous mac et sous iMovie pour être précis, j’ai dérushé la cassette où se trouvait ces images et j’ai donc fait d’une pierre deux coups, un essai du logiciel et un montage qui aurait du être fait il y a trois ans. Le résultat ci-dessous. Je vous ferais mon compte rendu sur iMovie ultérieurement (demain ou dans trois ans nous verrons bien…)
Secondo parce qu’après cet hiver aussi pourri que les deux derniers et pas encore fini, ça fait du bien de sentir la chaleur du soleil ne serait-ce qu’en image.
Ce matin je suis parti pour une sortie course à pied en forêt. Le ciel était gris clair et le fond de l’air bien frais.
C’est à peu près aux deux-tiers du parcours qu’à la croisée d’une allée forestière et d’une drève (je vous laisse chercher la définition de ce mot), le soleil a enfin déchiré les nuages blancs et là à cette instant très précis, dans mes écouteurs cette chanson a démarrée. True Story.
Les Rolling stones: You can’t always get what you want (…but if you try sometimes you might find You get what you need)
Ca faisait longtemps que je l’avais dans les brouillons de mes articles. Et par un jour gris comme aujourd’hui voilà de quoi rappeler le soleil.
Le White 007 c’est ma variation du 007 avec du martini blanc en lieu et place du rouge. A faire dans un shaker avec de la glace.
Point de musique des sixties/seventies avec un semblant de nostalgie ce week-end. Non aujourd’hui on s’écoute les chasseurs de crabes, les Crab Hunters donc, une formation de trois musiciens qui jouent du rock à la fois péchu et décontracté. Ils ont sorti il y a peu leur premier album St Petesburg last mariachi band qui est en écoute sur Deezer et disponible sur les bonnes plateformes de téléchargement et ça peut pas faire de mal de l’acheter. Le nom de l’album ou des titres aux références rock comme leur « How in the East he was lost » vous mettent déjà dans l’ambiance, le reste c’est leur musique: PS: Pour en savoir plus c’est sur leur myspace www.myspace.com/thecrabhunters