Tomber un mur

Publié le 25 avril, 2010 dans Divers et Avis

Est-ce une mégalomanie sans limite ou des vertiges dues aux vibrations du perforateur et de la masse mais ce week-end en tombant une mur de brique chez moi des échos de 1989 sont remontés. Ce week-end j’étais berlinois. Wir sind ein Volk!. Fini la Traban, vive les Mercedes. On entrechoquera nos choppes entre Ossi et Wessi…
Puis les briques sont tombées. Retour dans le Nord.
Ceci dit tout Européen devrait faire tomber un mur au moins une fois, ça fait du bien.

Devinette culturelle – Réponse

Publié le 7 avril, 2010 dans Médias et Culture

Encore bien joué à Eric pour avoir reconnu les artistes italiens qui ont donné leur nom aux Tortues Ninja et parmi lesquels il manquait Raphaël.
Bah quoi ? C’est culturel, de deux époques, mais culturel quand même.

Devinette culturelle, suite

Publié le 7 avril, 2010 dans Médias et Culture

Pour rappel il s’agit de trouver le nom d’une quatrième personne sur la base des trois photos ci-dessous, que je vous présente cette fois-ci de plein pied. Beaucoup plus facile.

Devinette culturelle

Publié le 6 avril, 2010 dans Médias et Culture, Non classé

Voici trois photographies, trois portraits pour être précis, ramenés de Florence. Ces trois portraits doivent vous amener à pensez à une quatrième personne. Qui est-elle donc ? Un gros indice dans 24h si besoin.

Décathlon, vers l’absence de choix

Publié le 4 avril, 2010 dans Divers et Avis

Me voilà presque en contradiction avec moi-même en moins de quinze jours. Ainsi il y a deux semaines, en voyant des gens équipés de Wedzee et autre Quechua aux sports d’hiver, je louais la stratégie de la société Décathlon dans le développement de ses propres marques et de ses propres produits. Je gratifiais même cette société de favoriser ainsi, sans forcément le vouloir, un accès plus facile (moins cher notamment) au matériel dans tous les sports.

Et puis ce week-end est venu le temps de me trouver une veste adaptée pour monter à cheval. Direction donc mon magasin Décathlon le plus proche (avant qu’on ne tape sur le « responsable d’univers » du magasin, je tiens à dire que d’autres magasins de l’enseigne ont confortés mon avis). Une fois arrivé, je presse le pas vers le rayon , l’univers pardon, équitation. Et c’est là que le bas blesse car sur les rayons rien que du Fouganza (la marque équitation de Décathlon). Et qui dit une seule marque, dit aussi un modèle par type de vêtement, deux grand maximum. J’insiste, quand je dis que du Fouganza, pour les vêtement il n’y avait aucune alternative. Et pour les autres articles, les marques non-décathlon étaient soigneusement planquées tout en haut ou tout en bas des rayonnages.

Au regard d’une stratégie visant à promouvoir les produits développés par le groupe, cette organisation des magasins est très logique et cohérente. Je reconnais à cette entreprise de bien mener sa barque. Elle va même plus vite que la grande distribution généraliste sur ce plan.En tant que client en revanche c’est ballot mais je n’adhère pas. Au final déçu par cette absence de choix, j’ai décidé que j’irai voir ailleurs et que je prendrais le temps nécessaire pour trouver le produit qui me plaira. Certes un consommateur seul ne fait pas un marché, et je suis peut être un cas isolé. Si ce n’était pas le cas, cela remettrait en cause la pertinence de la stratégie de marques de Décathlon. Reste que vu le leadership de l’enseigne sur son secteur (là encore bravo), la tâche du client en quête de choix n’en est que plus compliquée.

Pour plus d’éléments sur la stratégie de marques de Décathlon, le lien suivant vous emmène vers une étude de cas marketing sur le sujet: http://christophe.benavent.free.fr/IMG/pdf/Decathlon_MSG1_2007.pdf. Une recherche sur les mots clés « Décathlon, marques, stratégie » semble d’ailleurs montrer que le modèle de cette entreprise a été le sujet de nombreuses études.

Londres sur un long weekend, yes we did !

Publié le 8 mars, 2010 dans Londres

Ca y’est je l’ai fait, j’ai crossé le channel pour passer un weekend de 3 jours sur Londres. Ce voyage était un cadeau et ce fut effectivement tous aspects confondus un très bon cadeau car l’on peut en voir et en faire de belles choses au bord de la Tamise en trois jours. Rétrospectivement ce serait même franchement dommage de s’en priver d’autant plus que la capitale anglaise se trouve à peine à 30 min de Lille grâce à l’Eurostar (bon okay 1h30 de trajet mais bon avec le décalage horaire ça le fait…et puis de Paris le trajet ne dépasse pas 2h15). L’Eurostar vous savez , c’est ce train qui se prend presque comme un avion – enregistrement, contrôle de sécurité, salle d’attente, embarquement – mais qui contrairement à l’avion ne vous fait pas attendre des heures et vous dépose en pleine ville. Pour le logement nous avons trouvé, sur un bon plan comme internet sait en offrir, un hôtel non seulement très confortable mais surtout à 2 min pedibus cum jambis d’une station du métro londonien: le Tube. Car hors de question de prendre la route là bas, un pour ne pas perdre de temps à se garer, deux parce qu’avec tous ces fous qui roulent à contre sens :) ça ne parait pas du tout raisonnable de conduire. Nous avons donc préféré nous fier à notre Oyster Card – littéralement carte huître ??? – une carte magnétique prépayée bien pratique et qui réduit le coût des trajets en transport en commun. Mais assez parlé de logistique et voyons un peu ce que la ville offre à celui qui à 72 heures devant lui.
Partir à la découverte des monuments historiques: avec près de deux milles ans d’existence ce n’est pas le patrimoine architecturale qui manque à Londres. Et il y a bien entendu quelques lieux incontournables à voir. Je vous cite pèle-mêle quelques uns de ceux que nous avons vu pendant notre séjour: la Tour de Londres, le Tower Bridge, Big Ben, Westminster place, Westminster abbey, Buckingham palace, Covent Garden, Trafalgar Square et la National Gallery, la London Eye (grande roue),…


Se promener dans les parcs: il faut le dire les parcs de la ville sont non seulement immenses mais ils sont aussi très bien amménagés et entretenus. Et il y en a pour tous les goûts et tous les ages: zoo, terrains de rugby, de foot, de tennis, jardins botaniques, plans d’eau, pistes cyclables, aires de jeux, et puis mon attention à particulièrement été attiréed par la carrière et l’allée cavalière de Hyde Park. Aux villes françaises d’en prendre de la graine.

Faire du shopping sur Oxford street et chez Harrod’s: des boutiques à perte de vue, des enseignes connues ou moins connues, Oxford Street est idéal pour faire du shopping surtout qu’entre deux achats il y a largement de quoi faire une pause café dans un Starbucks ou un Caffè Nero vu leur nombre au mètre carré (pire qu’au US, si si). Chez Harrod’s en revanche il vaut mieux avoir le porte monnaie bien accroché car l’offre se veut luxueuse. Le lieu vaut tout de même la visite pour son décorum et puis on peut toujours assouvir sa frustration d’achat en prenant du thé anglais dans l’impressionnant Food Hall au rez de chaussée.
Sortir au théâtre pour une Musical, prendre un verre au pub:Londres/Broadway même combat. Ici toutes les comédies musicales à succès sont en concurrences permanentes dans les théâtres de la ville. Le choix est vaste et le notre s’est arrêté sur We will rock you, un spectacle basé sur la musique de Queen, qui se joue au Dominion Theatre où le fronton est orné pour l’occasion d’une statue géante de Freddie Mercury (awesome!). Et après le spectacle, direction le pub pour un pinte dans une ambiance chaleureuse typiquement anglosaxonne que seule la cloche qui annonce le last order (dernière tournée) vient troubler.
Enfin flaner dans les rues et apprécier l’atmosphère de chaque quartier: C’est encore comme ça que j’apprécie le mieux de découvrir une ville. Et avec l’aide du soleil (sic) ce fut particulièrement agréable de se promener dans Londres, avec un coup de coeur particulier (oserais-je dire un Coup de foudre) pour Nothing Hill avec ces façades colorés et toutes les petites boutiques qui bordent Portobello road. Lovely.

Après tout ça il est fort probable que comme nous vous aurez bien remplie vos trois journées, il sera alors temps de prendre le chemin du retour et, à l’instar de la cloche du pub, le signal sonore de l’Eurostar marquera la fin du voyage. Bye Bye London.

Blog, Facebook, Twitter, Google Buzz: Va-t-on perdre sa vie à la raconter (c) ?

Publié le 12 février, 2010 dans Divers et Avis, Médias et Culture

Ces derniers jours arrivée en fanfare de Google Buzz, l’application social de Google qui débarque dans Gmail comme un cheveu sur la soupe. Une application dite sociale de plus, d’un mastodonte du web pour ne rien gâcher, une application sociale de plus donc en supplément des déjà très utilisés Facebook, Twitter (pas par moi), et bien entendu les blogs (cf ici).

Rien qu’au titre de cet article, dont la géniale formule finale* ne sera pas sans vous en rappeler une autre, vous aurez compris que je ne suis pas très enclin à alimenter une autre case « Que penses-tu/fais-tu en ce moment (au lieu de prendre l’air dehors) ? ». Je me mets donc en stand-by sur Buzz. A moins que j’alimente tout depuis ici. Et encore quand j’aurai rien de mieux à faire in the real life (dans la vraie vie) comme disent les spécialistes du net.

*Le premier journaliste qui me la pique pourra me citer et m’interviewer pour la peine.

Reprendre la plume ?

Publié le 11 février, 2010 dans Divers et Avis

Soyons précis, le titre exact de cet article devrait être Reprendre le clavier ? car c’est bien de cela dont-il s’agit ici mais la plume reste une évocation plus poétique de l’écriture que ne peuvent l’être les touches plastiques du périphérique informatique.
Cela fait plusieurs mois que ce blog vit au ralenti. Si j’étais négatif je dirais même qu’il est dangereusement au point mort. Cela n’a rien d’anormal si l’on y regarde de plus près. Ce blog s’est surtout alimenté depuis sa création de mes voyages à l’étranger ou dans de nouvelles villes, or j’ai espacé ce genre d’escapade ces derniers temps en devenant propriétaire d’une maison à rénover. J’ai donc moins d’occasion de partager et d’écrire sur ces sujets. Mais puisque je rénove me direz vous, cela me donne une occasion en or d’écrire des articles très orientés bricolage, pour expliquer pas à pas comment je procède dans chacune de mes tâches. Oui ce serait possible. Oui ce serait même sûrement très lu*. Mais le simple fait de bricoler prend déjà pas mal de temps et d’énergie et je n’ai pas envie de rajouter à cela le fait de documenter via photos ou vidéo ce que je suis en train de faire. De la fainéantise ? A vous de juger. Et puis je ne suis pas du genre à vouloir montrer mon intérieur à tout bout de champ. Ce besoin de garder des zones privées est tout à fait contradictoire avec le fait d’écrire un blog mais c’est comme ça.

Voilà pour le paragraphe pessimiste. Voyons les choses maintenant sous un meilleur angle. Oui je pense continuer à partager des choses sur ce blog. Il restera surement trop hétéroclite pour être bien lu ou suivi mais peu importe cela n’a jamais été la principale motivation. Il devrait donc y avoir bientôt ici d’autres articles et d’autres photos d’un peu partout sur des sujets divers. D’ailleurs, sans vouloir faire de teasing, je pense que nous aurons bientôt sur ces pages des images et commentaires sur Londres. A très bientôt donc.

*L’article le plus lu de ce blog est Bricolage: Étape par étape construire son comptoir de bar à la maison. La page a été visitée 520 fois sur le mois de Janvier 2010 soit en moyenne plus de 16 consultations par jour et un temps moyen passé sur la page de un peu plus de 1 min. Il me semble donc qu’un bon blog ou site de bricolage peut générer du trafic et des revenus s’il est correctement alimenté. La concurrence n’est cependant pas absente entre les sites d’enseigne de bricolage, les forums des émissions et magazine de bricolage et décoration et quelques sites spécialisées. Voilà pour cette petite réflexion.

Connexion rétablie juste à temps pour vous souhaiter la bonne année.

Publié le 8 janvier, 2010 dans Divers et Avis

Meilleurs vœux à tous pour l’année 2010.

Sienne et le sud de la Toscane

Publié le 6 novembre, 2009 dans Photos, Toscane

Suite et fin du voyage. Sienne d’abord puis le sud qui présente des paysages différents de ceux du nord.

  • Sienne: Ville sublime qui respire l’histoire médiévale et renaissance avec la vie de ses 17 contrades. En dehors du Palio où ces dernières s’affrontent, on peut assister aux divers évènement qui marquent la vie d’une contrada: baptêmes d’entrée, repas, défilés,… L’architecture est assi un point fort de la ville: le sol du Duomo est remarquable par ses décorations travaillées, la piazza del Campo en impose et la vue depuis de Facciatone est grandiose.
  • Monte Oliveto Maggiore (Abbaye): Une jolie abbaye toujours en activité dédiée à St Benoît.
  • Pienza: La ville de naissance du pape Pie II a eu droit, du fait de son illustre fils, à un traitement de faveur du point de vue monuments.
  • Montepulciano: cette ville médiévale grimpe sur son promontoire. Ici la course de chevaux où s’affronte les contrades a été remplacée par une course de poussée de tonneaux (en montée). C’est là aussi l’occasion de défilé en costumes, armes et musique.
  • Arezzo: Autre lieu, autre compétition. ici c’est à la lance et contre un mannequin que s’affronte les 4 quartiers du centre d’Arezzo. La ville présente un beau centre historique qui contraste avec ses alentours très mordernes et actifs économiquement, signe qu’Arezzo est loin d’être une ville musée.