En direct de l’Apple Store de San Francisco

Posted on février 15th, 2008 under Voyages et Lieux

Bonjour, comme vous l’aurez noté ce blog est très calme depuis une semaine. C’est parce que mon frère me rendant visite, mon temps a été bien occupé. Activités a Houston, weekend a la Nouvelle Orleans et cette semaine un voyage a San Francisco, pas le temps de s’ennuyer. Des photos, des nouvelles, des infos sur toutes ces pérégrinations a mon retour.

Mon premier billet itouch

Posted on janvier 11th, 2008 under Technologies

Pas facile a taper et je ne sais comment mettre les accents mais sur le principe je peux bloguer mobile. Ce qui la maintenant ne me sert a rien vu que je suis a 1 mètre d’un PC. Ah tient l’itouch propose des mots en autocompletion comme “mètre” ce qui explique que je sois arrivé a mettre l’accent. C’est pas mal. A bientôt avec un vrai clavier!

Picasa: le Itunes de vos photos

Posted on décembre 18th, 2007 under Houston, Technologies

Montage pile de photos picasa Oui je sais Picasa c’est connu depuis longtemps, c’est un produit racheté par Google, bref ce n’est pas à priori un sujet très original. Certes mais même ultra connu je n’avais pas eu l’occasion de tester ce service/logiciel et l’occasion s’est présentée ce samedi.
Voulant trouver une solution simple pour insérer des slideshows dans un blog Blogger (plateforme de blogs elle aussi propriété de Google), le premier service de partage qui m’est venu à l’esprit est Picasa. D’une pour sa notoriété et de deux parce que j’étais relativement confiant dans la compatibilité entre les deux services (Je vous ai déjà dit que les 2 apparenaient à la maison Google ?). Mais même sans parler de bloguer ou de partager des photos je me suis rendu compte que c’était aussi un vrai gestionnaire de photos.

Picasa, c’est en fait deux produits complémentaires, l’un en ligne l’autre non:

- D’une part un logiciel que vous installez sur votre ordinateur pour gérer vos photos. Ce programme, à la présentation soignée, répertorie toutes les images présentes sur votre ordinateur et vous permet de commenter vos photos, de les organiser par album, par date, de les afficher par lieux de prise de vue, etc. Par rapport à un simple explorateur Windows, la valeur ajoutée de Picasa est donc toutes les méta-données autour de vos photos. C’est d’ailleurs un peu pour cela que je le compare à un ITunes pour photo. Le logiciel propose bien entendu quelques autres options dont certaines assez ludiques telle que la création d’un effet pile de photo (cf l’exemple en image en haut à droite, cliquez pour agrandir).

-Mais Picasa c’est aussi un service web en ligne. Vous pouvez y stocker vos albums, localiser vos photos sur une carte, ajouter des commentaires et bien entendu tout ceci est fait pour communiquer avec le logiciel qui vous offre la possibilité d’uploader simplement des photos sur vos albums web. Une fois vos albums en ligne vous pouvez en faire des diaporamas, bloguer les images, les partager, et bien d’autres choses encore. Seul hic, si vous déclarez vos photos publiques elles apparaitront dans les résultats de recherche Google Images, ce qui peut être problématique si votre futur employeur tombe sur les photos de votre dernière soirée qui s’était terminée cravate autour de la tête. Là aussi l’aspect logiciel adossé à un service web me pousse à la comparaison avec ITunes.

Au final ça me semble être une bonne solution pour ceux qui prennent pas mal de photos numériques, aussi bien pour les gérer facilement sur leur machine que pour les exploiter en ligne.

P.S. Les photos du montage ont été prise lors du Texas Renaissance Festival, une petite attraction organisée non loin de Houston qui regroupe comme son nom de l’indique pas les d’adeptes du genre médieval-fantasy. Et pour couper court à tout ragot non je ne connais pas le gobelin de la photo.

Ce weekend où j’ai commencé ma conversion…à ITunes. Mode d’emploi

Posted on novembre 27th, 2007 under Musique, Technologies

ITunes Cover flowL’idée faisait son chemin depuis un moment. Et voilà qu’il y a un mois j’ai franchis le pas. Moi qui décochait systématiquement toute option permettant d’obtenir ITunes avec Quicktime, j’ai volontairement téléchargé et installé le logiciel d’Apple. Pour quelles raisonsàPour faire simple disons que je trouve qu’ITunes remet en valeur la musique au format numérique. Car attention, installer ITunes ce n’est pas simplement changer de lecteur audio, c’est - un peu pompeusement dit sans doute - repenser la façon d’organiser, de collectionner et d’écouter sa musique. Et il faut dire que cette valeur ajoutée d’ITunes est aussi une grosse barrière à son adoption car si l’on a déjà une collection de mp3, en encodant ses CDs par exemple, et que l’on souhaite profiter pleinement d’Itunes il faut plus ou moins se plier aux exercices suivants:

- ré-étiquetter ( retaguer ou éditer les tags ID3 ) correctement ses fichiers mp3 pour leur attribuer un nom d’artiste, un titre d’album, un titre de chanson, un genre, etc. Ceci est essentiel pour que les fichiers soient ensuite triés correctement par ITunes mais aussi pour pouvoir naviguer agréablement entre les albums, les artistes et les courant musicaux. Un bon logiciel gratuit comme Mp3Tag faisant bien l’affaire. Il permet comme d’autres de rechercher les informations relatives au morceau sur des bases de données en ligne comme FreeDB.

- Glisser les albums dans la bibliothèque d’Itunes pour que celui-ci recopie les fichiers dans un répertoire propre et avec une organisation qui suit scrupuleusement les tags ID3 de vos fichiers.

- Pour profiter pleinement de la fonction Cover Flow qui permet de “manipuler” les albums comme si l’on tenait leur pochette, il est aussi nécessaire d’associer l’image de la jaquette à chaque album. L’opération est simple dans ITunes, un simple glisser déposer suffit. Le plus dur étant de trouver les pochettes mais dans un tel cas un site de vente de musique comme amazon.com vous aide souvent.

Personnellement après avoir passer une bonne demi-journée à trier ma musique, j’ai décidé que je ferais ça au fur et à mesure que me prend l’envie d’en écouter. Je rajouterai mes albums petit à petit dans la bibliothèque ITunes. Peut être que pour m’éviter toute cette peine la prochaine fois j’achèterai directement l’album tout bien préparé sur l’ITune Store avant de le transférer via ITunes sur mon futur IPod. Mais… Mais! que m’arrive-t-il ?

Combien vaut la musique ?

Posted on octobre 27th, 2007 under Musique, Technologies

How_Much_Music.jpgCa faisait longtemps que je voulais vous faire part de mes reflexions, qui valent ce qu’elles valent, sur le prix de la musique et son mode de distribution. Un article du Newsweek de cette semaine va considérablement m’aider à structurer mon propos sur ce sujet qui est (re)passé sous les projecteurs grâce au groupe Radiohead. Celui-ci a en effet récemment proposé son dernier album au téléchargement sur son site à un prix que l’acheteur fixait librement. Resultat: 30% l’on acquit gratuitement, une majorité entre $5 et $15 , et l’on estime à un demi million les téléchargement pirates qui ont suivis. Voilà donc la réponse des amateurs de musique à la question: “Combien vaut un morceau de musique numerique ?” Rien ou presque.

Et ils n’ont sans doute pas tort. En effet le coût marginal (coût de production d’une unité supplémentaire) est nul ou infinitesimal. Les coûts étant essentiellement fixes: les artistes, les coûts d’enregistrement et de mixage incluant matériel et techniciens du son, ainsi que les coûts de promotion. Comment justifier alors qu’un morceau de musique au format numerique soit vendu 99 cents (d’Euro ou de Dollar peu ou proue la même chose) et qu’un album se vende plus de $15 àCela devient encore plus injustifiable, même aux yeux du distributeur de musique, lorsque l’on sait que l’experience menée par le site internet Rhapsody a montré qu’en divisant le prix par 2 les ventes avait été multipliées par 6. Tous calculs faits, et pas besoin d’une license en math, le vendeur augmente substanciellement ses bénéfices.

Au passage n’ayant plus besoin d’une entreprise assurant les coûts importants de production d’un support physique (Vinyl ou CD), les coûts d’enregistrement étant abordable et les coûts de promotion fortement réduit grâce à Internet, les artistes envisagent de moins en moins de signer des contrats avec des maisons de disques et se tournent vers d’autres types de “promoteur”. Madonna elle-même vient de signer avec LiveNation: un énorme organisateur de concert (qui gère aussi des radios notamment à Houston). La scène risque bien de redevenir le lieux de promotion privilégié des artistes. Paul McCartney a lui choisit Starbucks.

Enfin la distribution de morceaux de musique numérique de bonne qualité n’étant pas non plus 100% gratuite, les distributeurs essayent de mieux valoriser leur produit aux yeux (et aux oreilles) des mélomanes. Cela passe à mon avis par le fait de vendre, comme le fait Apple via son logiciel ITunes, non seulement la musique elle même mais aussi et surtout toute la méta-information qui l’accompagne: titre des pistes et nom de l’artistes bien entendu mais aussi visuel (pochette par exemple) associé, année de création, et pourquoi pas plus d’information et d’anecdotes sur l’album ou le groupe. Les services permettant de se procurer la musique qui passe dans le lieux où l’on se trouve, comme le propose Apple et Starbucks (tiens encore Starbucks et encore Apple, des acteurs non historiques de la musique), sont aussi une façon d’ajouter de la valeur au fichier numérique via ses méta-données.

Nous sommes dans une période de changement rapide de l’industrie musicale qui va peut-être redevenir de moins en moins “industrie” et de plus en plus “musicale”.

L’article de Newsweek en question.

Mac or PC ?

Posted on juin 27th, 2007 under Technologies, Vidéo

Aux Etats-Unis, pays de la publicité comparative, sévit en ce moment une série de publicités pour Apple mettant en scène un rondouillard à lunettes en cravate qui se présente comme étant “un PC” (une allégorie du PC donc) et un jeune branchouille se présentant comme étant “un Mac”. Le but étant de faire l’apologie du Mac en tournant le PC en ridicule. Bien sûr une telle publicité à inspiré de nombreux parodieurs. Ci dessous un bon rap bien inspiré basé sur cette pub:


Et là toute une série de fausses pubs, où non seulement on retrouve Mac et PC mais aussi Linux et d’autres personnages informatiques. Très, très bon (attention il faut avoir de la culture geek pour bien en comprendre toutes les blagues):
http://tv.truenuff.com/mac, un de mes favoris sur les jeux sous mac
Mac et PC

Revue de presse: The Economist se penche sur l’art d’innover d’Apple

Posted on juin 19th, 2007 under Technologies

Economist AppleTout d’abord je vous accorde sans trop lutter que l’expression revue de presse est largement exagérée dans la mesure où je ne vais vous parler que d’une revue, qu’en plus il ne s’agira que d’un article, et qu’enfin il paraissait dans le numéro de The Economist de la semaine dernière. En revanche l’intérêt de l’article lui, me parait valoir la peine d’en tenter un résumé ici.
Après avoir fait rapidement référence à l’influence dans le retour au succès d’Apple de Steeve Jobs, qui se voit gratifier d’un autre article de trois pages dans le même numéro , le magazine développe 4 points qui font selon lui d’Apple une société qui innove avec succès:
1. Apple n’hésite pas à faire venir les innovations de l’extérieur. Cela passe par l’entretient d’un réseau incluant des start-ups, des laboratoires de recherche académique, des consultants, etc. La principale difficulté étant alors d’éviter l’écueil du “Ca ne vient pas de chez nous donc c’est forcément pas bien”.
2. La firme à la pomme conçoit ses nouveaux produits dans le sens des besoins utilisateurs et pas seulement dans la direction donnée par l’évolution technologique. C’est ce qui est illustré par le fait qu’Apple propose des fonctions qui existait déjà, mais dans des produits qui les rendent plus simple d’accès. On pense par exemple à l’IMac, toutes les fonctions d’un ordinateur mais avec la simplicité d’un seul appareil (pas de branchement, de compatibilité à vérifier, etc).
3. Certes notre innovateur Californien va dans le sens de ses clients mais il pense aussi à innover pour les personnes qui ne sont pas encore clientes de ses produits ou de la technologie en générale. Là le magazine propose un autre exemple similaire et assez intéressant, celui de Nintendo qui avec sa Wii a clairement été chercher les non-joueurs de console en prenant le risque de décevoir les aficionados du genre.
4. Apprendre de ses erreurs est une pratique qu’Apple maîtrise. Elle n’hésite pas à ré-explorer des voix où elle s’est déjà heurtée à des échecs en faisant mieux pour transformer l’échec en succès. Ainsi le premier Macintosh faisait suite au Lisa un échec commercial d’Apple.
Voilà, 4 points qui à mon avis méritent d’être analysés de prêt. D’ailleurs si vous des exemples venant d’autres entreprises ou d’autres projets qui illustrent une de ces idées, n’hésitez pas à les faire partager dans les commentaires, ou à demander à votre collègue inventeur ce qu’il en pense (une bonne occasion de tester la nouvelle fonction “Partager cet article” en bas du billet).
Ce résumé d’article, est aussi une bonne occasion de vous recommander la lecture de The Economist en général. Le magazine couvre un large périmètre à chaque numéro puisqu’il aborde l’économie, la géo-politique, la culture, les sciences,… il est assez intéressant d’avoir le point de vue Anglo-saxon du magazine sur certains fait de société ou par exemple sur le fonctionnement de l’Union Européenne (qui n’est pas toujours traitée aussi durement que l’on pourrait croire et qui y est souvent critiquée de façon constructive)