Biscuit de sagesse: le but.

Posted on janvier 9th, 2008 under Biscuit de sagesse

A purpose is the eternal key of success

Un but est l’éternelle clé du succès. Voici les mots d’un sage chinois qui devait avoir entretenu une correspondance avec Sénèque puisque cela rejoint la célèbre citation:

Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va.

Les deux suggèrent et cela peut paraitre trivial, que celui qui n’a pas de but ne peut pas réussir. Il est vrai qu’avoir un but peut considérablement aider à réussir, cela vous aide à garder vos ressources tourner vers une même direction. Mais avoir un but est-il nécessaire à la réussite. Imaginons quelqu’un sans but, cela arrive surement, dont tout le monde dirait “Celui la il a réussi”, cela arrive surement aussi. Sur quels critères peut-on parler de sa réussiteàLes gens le disent-ils parce que ce dernier à atteint les objectifs que eux même auraient aimé se fixer àEt l’intéressé se dira-t-il lui même qu’il a réussi en atteignant une situation qu’il ne visait pas àPrésenté comme ça l’accomplissement du but ést le moyen de juger de la réussite de quelqu’un et alors oui on ne peut réussir sans but. A moins que l’on puisse juger la réussite à autre chose. Je vous laisse réfléchir là-dessus.
Ce que je me dis c’est que sans parler d’avoir un but ultime, moi je trouve stimulant d’avoir des buts, des petits, des moyens et des plus grands. Des qu’on atteint plus facilement que d’autres pour garder le morale quand l’accomplissement des uns peu plus ambitieux est mise en attente ou en doute. Encore faut-il apprendre à se mettre des buts sans se noyer dans la pression de les atteindre et donc sans leur accorder une importance démesurée. Pas facile tout ça, voilà donc une seconde piste de réflexion.
Vous en avez vous des buts ?

Critical Chain: la Chaîne critique - Eliyahu M. Goldratt

Posted on juillet 4th, 2007 under Livres

Critical Chain Si le But/The Goal est le livre de chevet de nombreux managers et ingénieurs de production, il ne faut pas croire pour autant que c’est le seul ouvrage de Eliyahu Goldratt. Après avoir introduit la Théorie des Contraintes (Theory of Constraints: TOC) dans le monde des opérations via Le But, et sa suite It’s not luck où il l’applique aussi au marketing, Goldratt nous montre dans La Chaine critique comme transposer la TOC dans le domaine de la gestion de projet. Loin de moi l’idée de vous expliquer le contenu du livre. Je me contenterai de vous donner les 3 raisons qui font pour moi que toute personne ayant de près ou de loin affaire à des projets (c’est à dire à peu près tout le monde) devrait trouver son compte en lisant ce livre:
1. Le fond de la théorie expliquée est simple, élégant et fait sens. Rien n’est neuf, le livre à 10 ans et les concepts sont bien plus vieux, cependant on se rend compte qu’il y a bien des situations encore aujourd’hui où ils ne sont pas appliqués et pourtant seraient efficaces.
2. Le livre présente les concepts de manière très progressive et didactique. Et pour cause, on est plongé dans l’univers d’un professeur qui construit un cours sur le sujet et de sa classe de management qui suit son cours et vient l’alimenter de ses exemples concrets. J’ai un historique assez court encore dans le monde professionnel mais j’ai déjà rencontré de prêt ou de loin tous les cas présentés. C’est aussi une force de la TOC, elle est construite pour le monde réel.
3. C’est un roman d’affaire, une business novel en anglais, genre que Goldratt a initié avec le But. Il s’agit donc d’un vrai roman où en plus de la théorie des contraintes on suit notre professeur qui tente de faire son chemin dans le milieu académique de la recherche et d’éviter que sa situation difficile ne le brouille avec sa femme.
4. Quoi àj’avais dis trois, et bien voilà la raison bonus. Goldratt utilise aussi cet ouvrage pour parler du monde de l’enseignement et de la formation au management, il y critique le système académique ainsi que l’adéquation des formations au management (celle d’il y a 10 ans aux Etats-Unis au moins) avec les besoins des entreprises. Il parle par exemple du choc de la première année où les jeunes diplômés se rendent compte que ce qu’ils ont appris n’est pas du tout applicable en réalité. Ce qui me fais me dire qu’il y a aussi de bonnes formations, au moins une en France à ma connaissance, qui épargnent dans une bonne mesure à ses diplômés ce genre de choc.
Une fois que vous aurez lu ça et que vous vous serez demandé comment les outils informatiques prennent ces idées en charge, alors vous pourrez vous procurer Un an pour sauver l’entreprise du même auteur. Si vous avez lu ces livres ou d’autres ouvrages de Goldratt comme le But j’aimerais bien connaitre votre avis sur le contenu, le style, etc.


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