Prise en main de mon Nikon D40 réflex numérique

Posted on juin 26th, 2008 under Photos

Il y a un mois environ, et après une période de réflexion, j’ai fais le choix d’acheter un réflex numérique pour compléter mon appareil photo compact numérique. L’idée faisait son chemin depuis un bout de temps. Le compact Sony que j’utilise est en effet très pratique et donne de bons résultats mais en ayant fait à peu prêt le tour des réglages il manquait quand même différentes choses aux photos. Les images manquaient de profondeur, pas de possibilité de jouer avec focus et profondeur de champs, pas d’ajustement indépendant du trio ouverture, obturation et sensibilité.  Tout cela fait partie des limitations inhérentes aux appareil compacts dont l’optique est par définition limitée et les réglages simplifiés. Ne me faites touttefois pas dire ce que je n’ai pas dit, je suis toujours bluffé par les automatismes de mon compact, par les modes préréglés qui fonctionne à merveille ou même par le mode “P” (ce mode où l’appareil vous donne la main sur quelques paramètres genre balance des blancs, ISO, exposition, et où il prend en charge tous les autres pour vous donner une photo correcte).

Voilà donc mes raisons pour passer au réflex numérique. Mais lequel choisir au milieu d’une offre en constante évolution. J’ai passé un peu de temps à lire les comparatifs, les forums, les tests, et pour vous épargner une longue histoire je me suis laisser séduire par le Nikon D40 pour les raisons suivantes.

  • Pour ses bonnes critiques, et il y en a car l’appareil à déjà plus d’un an d’existence depuis décembre 2006. Bonne prise en main, facile d’utilisation, qualité de l’optique et de l’électronique, rapidité d’exécution, etc
  • Son capteur de 6 millions de pixels “seulement” ne me dérange pas car après en avoir discuté avec différents vendeurs et lus différents articles sur le sujet, il semble que pour des impressions jusqu’en A3 et si l’on ne veut pas faire de recadrage massif de ses clichés, cette résolution suffise amplement. Cela lui confère une bonne capacité à capter la lumière (moins de pixels pour la même surface de capteur = plus de lumière par pixel).
  • La marque: et oui c’est tout bête mais Nikon est une marque qui m’inspire confiance en photographie. Bravo aux gens de marketing de chez Nikon
  • Son prix d’entrée de gamme, et oui ce n’est pas négligeable. Je ne souhaitais pas investir trop massivement non plus. Je débute, je choisis donc un matériel en adéquation avec mon niveau. Je suis prêt à encaisser le surcout si je choisis de changer de boitier plus tard

Et puis une fois le choix fait, j’ai trouvé un kit sympa chez B&H avec en plus de l’optique 18-55 de base, une lentille 55-200 avec stabilisation d’image (en général on trouve le kit Nikon identique mais sans la stabilisation d’image) pour un prix raisonnable: $ 645 (surtout en dollars frais de port inclus).

Alors l’appareil répond-il aux attentes que j’avais d’un réflex numérique ? Oui, d’une part de façon subjective la différence se voit sur les photos, et de façon plus objective cet appareil m’a affranchi des limitations que j’ai évoquées au début: principalement possibilité de jouer avec le focus et la profondeur de champs, ajustement indépendant du trio ouverture, obturation et sensibilité. Pour être tout à fait honnête avec vous mon seul regret est ne pas avoir une fonction très simple sur cet appareil : la visée sur l’écran LCD. On peut y voir les images prises mais le cadrage se fait uniquement au viseur, dommage. Je suis au final très content de cet appareil.

Voici quelques explications illustrées sur ce que je souhaitais pouvoir faire avec cet appareil. Je vous mets les informations de prise de vue avec pour voir d’où viennent les différences. J’ai parfois recadré les photos pour mettre en valeur les zones où l’on voit bien les différences. Le redimensionnement nécessaire altère la qualité mais il me semble qu’elle reste suffisante pour voir de quoi on parle. Cliquez pour agrandir.

Jouer avec la vitesse / le temps d’exposition:
- sur la première photo la vitesse est rapide la photo est prise en 1/4000 de seconde ce qui fige l’eau pourtant rapide dans son mouvement, on peut voir les gouttelettes.
- sur la deuxième, pour une photo à peu près équivalente (plus lumineuse je vous l’accorde) l’eau bouge pendant le temps d’exposition de 1/30 de seconde et apparait donc flou. Vous noterez qu’entre les deux photos ouverture et ISO ont été modifiée pour avoir approximativement la même luminosité sur la photo.

Chute d\'eau, vitesse lente

Jouer avec le temps d’exposition et l’ISO:
- la première photo en mode automatique avec une sensibilité ISO elevée de 1600 et un temps d’exposition de relativement court de 1/60 de seconde. La photo est suffisamment lumineuse mais le bruit (ce grain sur l’image) est relativement important.
-la deuxième est prise avec une ISO de 200 seulement mais avec un temps d’exposition de 1/3 de seconde plus long. Le résultat est assez proche de l’autre photo mais le bruit est absent. C’est vraisemblablement un meilleur choix pour photographier un sujet fixe. Le pied est indispensable. Un sujet mobile par contre serait certainement apparu flou.
Houston ISO faible

Enfin jouer avec le focus et la profondeur de champs:
Les deux photos suivantes montre un sujet bien net et tranché sur un fond flou. Dans le premier cas c’est assez simple car entre le sujet et le fond il y a plusieurs dizaines de mètres d’écart donc pas besoin d’avoir une profondeur de champs trop réduite pour y arriver. Dans le deuxieme cas par contre le sujet (la fleur centrale) est distante de quelques centimètres seulement des autres fleurs en premier et arrière plan. La faible profondeur de champs est obtenu avec une ouverture raisonnablement grande et surtout le fait de ne pas être trop pès des fleurs avec une focale de 190mm.
Fred sur BayouFleur Yellowstone

Yellowstone: vie sauvage sur un point chaud du globe

Posted on juin 19th, 2008 under Photos, Voyages et Lieux

Yellowstone entrée ouest westFaire le voyage jusqu’à Yellowstone peut déjà être un périple en soi (comme moi, comprenne qui pourra pour le coup). En effet avec un connexion qui n’a pas eu lieu pour cause d’avion en retard et donc un nuit d’hôtel tout frais payé à Denver, Colorado, puis une fois arrivés à Billings, Montana, une route fermée pour cause de risque d’avalanches, il nous aura fallu plus de temps que prévu pour enfin atteindre l’arche de la porte Nord du Parc.

Mais une fois sur place on se dit que tout ça n’était rien et que l’endroit vaut vraiment le coup. Après tout Yellowstone est le père de tous les parcs nationaux et pas pour rien. C’est d’abord un lieux où l’on voit une faune sauvage diverse, dans son milieux naturel et sans trop d’interactions avec l’homme malgré l’afflux important de visiteurs. Elans, cerfs, loups, aigles, oies sauvages, chèvres sauvages, et des troupeaux de bisons qui bien conscients d’être chez eux n’hésitent pas à vous barrer la route. Seul regret ne pas avoir vu d’ours. Le soir dans les bars de la petite ville de West-Yellowstone les gens vous demandent si vous auriez pas vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours, c’est frustrant de répondre que non. Enfin c’est un regret tout relatif, mieux vaut ne pas les croiser de trop prêt non plus.

Et puis Yellowstone c’est aussi et surtout une géothermie exceptionnelle. 25% des geysers du globe se trouve là, la moindre fissure du sol dégage des gaz soufrés, les sources d’eau bouillonnent, les mares de boues glougloutent, de la vapeur vous entoure dès que vous vous en approchez. Et si je parle dans le titre de point chaud du globe c’est bien évidemment pour cette activité du sous-sol, pas pour la météo. Une bonne averse de neige en plein mois de Juin vous donne une idée des températures quand le ciel se couvre. Cela s’améliore un peu quand le soleil est là mais mieux vaut être chaudement habillé tout de même.

Je m’arrête là car il serait bien trop long de décrire en détails tout Yellowstone. Le nombre de guide et d’ouvrage qui parle de l’endroit est immense et vous y trouverez bien plus d’informations. Je vais plutôt partager avec vous quelques photos prises à divers endroits du parc assorties d’explications et de commentaires (cliquez sur le “2″ en dessous des photos pour voir la deuxième planche de photos). A vous de me dire si ça vous tenterait de faire le voyage.

South Padre Island, pointe sud du Texas

Posted on juin 12th, 2008 under Photos, Voyages et Lieux

Ces derniers temps la régularité des publications sur ces pages en a pris un coup. Histoire de rattraper un peu le retard, je me dois de vous parler de mon weekend de Memorial Day (vers le 24 Mai donc, et oui il y a 2 semaines déjà) à la pointe sud du Texas, prêt de la frontière mexicaine.
Alors soyons clair je ne vous en parlerai pas pour les plages de South Padre Island, de ce point de vue là, on peut faire largement mieux. Non je soulignerai juste 2 points:

  • De un, il est simplissime de se rendre au Mexique, à pied, pas de douane, pas un contrôle, rien. Et il n’est guère plus difficile de revenir aux États-Unis avec un contrôle qui n’arrive en rien à la cheville du protocole pesant et écrasant qui attend le voyageur international à son arrivée à l’aéroport. C’est tout juste si un barrage routier un peu plus au Nord dans le territoire des États-Unis renforce le dispositif.
  • De deux, je me suis retrouvé sur un cheval. Joie. Ça se passe de commentaire.

La suite en quelques images.

P.S. faire du cheval sans casque, c’est mal. Les enfants ne faites pas ça.

Guadalupe River & Village Creek: tubing, camping, kayaking

Posted on mai 28th, 2008 under Houston, Photos, Voyages et Lieux

Bon tout d’abord pour rétablir la chronologie, le weekend Guadalupe River a eu lieu une semaine avant la chute libre et la descente en canoë sur Village Creek le samedi du même weekend que la chute libre. Ces considérations temporelles étant traitées, abordons maintenant deux activités majeures qui s’offrent au texan dès que la température s’élève un peu trop à Houston.

D’abord il y a la légendaire Guadalupe River où la jeunesse vient exposer son corps lors du Spring Break, où les familles viennent passer un weekend ensemble, où la glacière devient un membre de la famille à part entière. Pour résumer la Guadalupe River c’est l’Ardèche en plus pépère, on la descend en kayak gonflage ou en tubing (c’est à dire les fesses dans une chambre à air de camion), l’un des tubes étant généralement dédié au support d’une glacière bien remplie. On y campe en bordure de rivière. On peut aller à Gruene manger un morceau et voir un pittoresque dance hall d’époque. Bref c’est une sortie idéale de weekend pour les jeunes comme les moins jeunes.
Experience perso: descente de la rivière et camping avec Rockin’R.

Si vous voulez plus de descente de rivière vous pouvez aussi aller près de Beaumont pour descendre Village Creek. Moins de rapide et pourtant pas mal de courant. Une ambiance différente. Pas de bateaux remplis d’air mais des canoës rustiques à la vrai, à la dure. Et une descente de 9 miles pour quelques heures sur l’eau ou une nuit de camping semi-sauvage sur une crique de la rivière si vous choisissez un parcours plus long. Bon cette fois ci je n’ai pas fait l’option camping, la nuit de la semaine précédente sur les rives de la Guadalupe River m’avait déjà rappelé les joies de la discipline si bien que le stade du “ah ouais du camping ça fait longtemps, si on se tentait ça” était déjà passé.

Voilà je vous laisse parcourir les photos au fil de l’eau…

Prendre de belles photos de Noel et plus encore en 5min

Posted on décembre 27th, 2007 under Technologies

Entre une photo quelconque, une bonne photo et une très bonne photo, on voit bien la différence mais pas facile de savoir vraiment ce qui fait cette différence. Pourquoi ma photo ne vaut pas celle du pro ou de l’amateur éclairé àNon, l’explication ne provient pas que du matériel et il y a des techniques simples qui s’apprennent et qui s’appliquent même sur un compact numérique. Voici un site bien connu des anglophones pour apprendre en images: 5min.com. Comme son nom l’indique ce site fait le pari de donner des astuces et d’enseigner des techniques dans des vidéos de quelques minutes seulement. Vous êtes libres de parcourir le site à la recherche de sujets qui vous intéressent plus particulièrement, et il y a le choix (pas que sur la photographie). Pour ma part je vous en ai sélectionnée une venant de 5min.com et une autre venant de videojog, un site similaire et concurrent de 5min:

La première sur comment photographier les illuminations de Noël. C’est de saison et surtout à ressortir à Lyon l’année prochaine pour le 8 décembre.

La deuxième sur les principes simples de composition d’une image. Si vous suivez ce dernier tutoriel pour vos prochaines photos, vous devirez voir la différence. Les photos de vacances ne seront plus jamais ennuyeuse à prendre ni à regarder. Et pour mieux sentir la différence (et en français) vous pouvez aller voir ce site: rendezvouscreation.


VideoJug: Photography: The Rules Of Composition

P.S. cela s’applique aussi à la vidéo. Bon et bien maintenant vous savez que si je publie des photos médiocres sur ce blog c’est par “choix artistique” (hein, je m’en sors bien là).

Picasa: le Itunes de vos photos

Posted on décembre 18th, 2007 under Houston, Technologies

Montage pile de photos picasa Oui je sais Picasa c’est connu depuis longtemps, c’est un produit racheté par Google, bref ce n’est pas à priori un sujet très original. Certes mais même ultra connu je n’avais pas eu l’occasion de tester ce service/logiciel et l’occasion s’est présentée ce samedi.
Voulant trouver une solution simple pour insérer des slideshows dans un blog Blogger (plateforme de blogs elle aussi propriété de Google), le premier service de partage qui m’est venu à l’esprit est Picasa. D’une pour sa notoriété et de deux parce que j’étais relativement confiant dans la compatibilité entre les deux services (Je vous ai déjà dit que les 2 apparenaient à la maison Google ?). Mais même sans parler de bloguer ou de partager des photos je me suis rendu compte que c’était aussi un vrai gestionnaire de photos.

Picasa, c’est en fait deux produits complémentaires, l’un en ligne l’autre non:

- D’une part un logiciel que vous installez sur votre ordinateur pour gérer vos photos. Ce programme, à la présentation soignée, répertorie toutes les images présentes sur votre ordinateur et vous permet de commenter vos photos, de les organiser par album, par date, de les afficher par lieux de prise de vue, etc. Par rapport à un simple explorateur Windows, la valeur ajoutée de Picasa est donc toutes les méta-données autour de vos photos. C’est d’ailleurs un peu pour cela que je le compare à un ITunes pour photo. Le logiciel propose bien entendu quelques autres options dont certaines assez ludiques telle que la création d’un effet pile de photo (cf l’exemple en image en haut à droite, cliquez pour agrandir).

-Mais Picasa c’est aussi un service web en ligne. Vous pouvez y stocker vos albums, localiser vos photos sur une carte, ajouter des commentaires et bien entendu tout ceci est fait pour communiquer avec le logiciel qui vous offre la possibilité d’uploader simplement des photos sur vos albums web. Une fois vos albums en ligne vous pouvez en faire des diaporamas, bloguer les images, les partager, et bien d’autres choses encore. Seul hic, si vous déclarez vos photos publiques elles apparaitront dans les résultats de recherche Google Images, ce qui peut être problématique si votre futur employeur tombe sur les photos de votre dernière soirée qui s’était terminée cravate autour de la tête. Là aussi l’aspect logiciel adossé à un service web me pousse à la comparaison avec ITunes.

Au final ça me semble être une bonne solution pour ceux qui prennent pas mal de photos numériques, aussi bien pour les gérer facilement sur leur machine que pour les exploiter en ligne.

P.S. Les photos du montage ont été prise lors du Texas Renaissance Festival, une petite attraction organisée non loin de Houston qui regroupe comme son nom de l’indique pas les d’adeptes du genre médieval-fantasy. Et pour couper court à tout ragot non je ne connais pas le gobelin de la photo.

Houston by night

Posted on octobre 14th, 2007 under Houston, Photos

Une photo prise près de chez moi avec mon compact numérique sur un pied. Houston est une ville qui ne casse pas trois pattes à un canard mais après quelque temps on s’habitue, voir même on apprécie la silhouette des buildings - très regroupés - qui se dessine quand on approche du centre. Et parfois à la faveur d’un soleil couchant on peut apercevoir de très belles couleurs se refléter dans les surfaces vitrées sur fond de bleu nuit.
Houston_Night.jpg

The roof! the roof! the roof is on fire!

Posted on mai 5th, 2007 under Houston

Quoi pompier En rentrant chez moi ce soir qui trouve-je garé sur le parking? Les pompiers, exactement, en même temps avec la photo il vous était facile de le deviner.
Armés de raclette, ils avaient visiblement fini leur job et évacuaient l’eau dont ils s’étaient servi, eux ou les sprinklers d’ailleurs puisque toute la résidence en est équipée. Et là, ce petit doute m’envahit. Pour quel appartement sont-ils là? Je me gare, me dirige vers mon bloc, visiblement en suivant le même chemin que les pompiers, gloups, je prends l’escalier en croisant un pompier au passage, regloups, il n’y a que 4 appartements desservis par cet escalier, et…ouf c’est l’appartement du dessous qui est visiblement plus inondé que brulé (merci les sprinklers) et pas de soucis chez moi. Seul trace de l’incident, une photo du camion qui est quand même un beau camion (cliquez sur la photo pour l’avoir en plus grand).